La capitale turque finalise les préparatifs du sommet de l’OTAN des 7 et 8 juillet 2026, un rendez-vous stratégique consacré au renforcement des capacités de défense de l’Alliance et à l’industrie militaire.
À quelques heures de l’ouverture du sommet de l’OTAN, Ankara a considérablement renforcé son dispositif de sécurité afin d’accueillir les chefs d’État et de gouvernement des 32 pays membres de l’Alliance atlantique.
D’importantes restrictions de circulation, un déploiement massif des forces de sécurité et un important dispositif logistique ont été mis en place autour des principaux sites officiels, notamment le complexe présidentiel où se dérouleront les réunions des dirigeants.
Parallèlement aux travaux politiques, Ankara accueille également le NATO Summit Defence Industry Forum, consacré aux investissements de défense, à l’innovation technologique, à la coopération industrielle et à l’objectif fixé par l’Alliance d’accroître les dépenses militaires de ses membres.
Les médias turcs dévoilent les premiers détails du programme de la visite du président américain Donald Trump
Selon ces informations, le président américain est attendu dans la capitale turque ce lundi 6 juillet, accompagné d’une importante délégation américaine qui a déjà finalisé les préparatifs de sécurité et la planification opérationnelle de la visite.
Le programme prévoit que la première étape officielle de Trump sera Anıtkabir, où il rendra hommage au fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal Atatürk. Il se rendra ensuite au palais présidentiel, où le président Recep Tayyip Erdoğan l’accueillera lors d’une cérémonie officielle.
Une rencontre privée entre les deux dirigeants suivra, puis des discussions élargies entre les délégations. L’ordre du jour devrait porter sur les relations de défense américano-turques, le possible retour d’Ankara au programme F-35, la fourniture de moteurs F-110 pour le chasseur KAAN, ainsi que sur l’évolution de la situation en Syrie et à Gaza.
Pour la Turquie, ce sommet représente un enjeu diplomatique majeur. Plus de vingt ans après le sommet d’Istanbul de 2004, Ankara entend mettre en avant son rôle de puissance régionale et de partenaire stratégique incontournable au sein de l’OTAN.