L’Union générale des banques et des institutions financières, affiliée à l’UGTT, a annoncé dans un communiqué publié le 29 septembre que les 28, 29, 30 et 31 décembre 2026 seraient des dates décisives.
Elle dénonce des violations persistantes des droits des salariés, des licenciements qu’elle juge arbitraires et un non-respect de la loi dans plusieurs établissements publics et privés.
Le syndicat rejette les retenues sur salaires, primes et avantages pour les jours de grève, qu’il estime dépourvues de base juridique claire et de nature à aggraver les tensions.
Ses principales revendications :
une augmentation salariale pour 2025, 2026, 2027 et 2028, proportionnelle à la charge de travail et aux bénéfices, selon la méthode de calcul en vigueur depuis des années ;
l’application rétroactive de l’article 412 du Code de commerce aux employés des banques ;
la réintégration des salariés licenciés pour avoir dénoncé des faits de corruption ou pour leur activité syndicale ;
le remboursement des retenues liées aux grèves de 2025 et 2026, le droit de grève étant constitutionnel.
L’Union se dit déterminée à poursuivre toutes les formes de lutte jusqu’à satisfaction de ses demandes.