Le roman tunisien « Le désastre de la maison des notables » en lice pour le Booker 2021

désastre de la maison des notables

Encore une bonne nouvelle pour la littérature tunisienne en général et pour le roman tunisien en particulier. « Le désastre de la maison des notables », de l’écrivaine et universitaire tunisienne Amira Ghenim est retenu dans la longue liste du Prix international du roman arabe (Booker) avec 15 autres romans de différents pays arabes. C’est le fondateur de la maison d’édition tunisienne Maskiliani Chawki Lanizi (éditrice du roman qui a candidaté à la compétition avec ce roman) qui annonce la nouvelle, aujourd’hui 1er mars.

Cette consécration pour Le désastre de la maison des notables, qu’on espère être un prélude au passage à la liste restreinte et à la consécration finale, est très importante. Car, rares sont les romans tunisiens qui ont été retenus pour cette prestigieuse compétition.

Ainsi, on rappelle que:

  • Attalyani de Chokri Mabkhout a remporté le Prix international du roman arabe (Booker 2015).
  • Son excellence Monsieur le ministre de feu Houcine El Oued a été retenu dans la « short list » de la compétition, en 2013.
  • Hamam Dhab de Mohamed Aissa Meddeb a été retenu dans la courte liste de la compétition en 2019.

Par ailleurs, deux autres romans édités par Maskiliani ont été retenus dans la liste restreinte. Il s’agit d’un roman algérien et d’un roman saoudien.

Il convient de rappeler que le prix est une récompense annuelle sponsorisée par le Département de la Culture et du Tourisme, à Abou Dhabi. Le concours bénéficie du soutien de la Fondation du Prix Booker « Booker Prize Foundation », basée à Londres.

Notons, également, qu’en janvier 2013 au Théâtre municipal de Tunis, la « short list » des lauréats du Prix International du Roman Arabe édition 2013 a été annoncée. C’était la première fois que l’annonce des prix ne se tenait pas à Abu-Dhabi. Enfin, remarquons que les Maisons d’édition candidatent avec des romans qui ont été édités par leur soin et non pas les écrivains eux-mêmes. L’Economiste Maghrébin avait consacré un article critique au roman en question.

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