L’UGTT s’oppose à la politique de prise en otage des assurés sociaux

UGTT

L’UGTT s’oppose à la politique de prise en otage de l’affilié social. Et ce en raison des prestataires de services de santé  qui exercent sur la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Et ce indépendamment des désaccords et des difficultés qu’elle rencontre.

 L’UGTT a appelé le ministère des Affaires sociales à prendre toutes les mesures nécessaires. Et ce dans le but d’assurer la continuité des soins, la poursuite des contrevenants et l’application de la loi. Tout en veillant à préserver le système de soins fourni par le secteur privé sur lequel repose le système d’assurance maladie.

En outre, la centrale syndicale a également déploré la montée de tension entre les structures représentant les prestataires de service de santé et la CNAM. Tout en estimant qu’il s’agit d’un phénomène « saisonnier » par lequel ces structures tentent d’exercer différents types de pressions pour augmenter les tarifs conventionnels ou réviser les formules de paiement des prestations de santé.

L’UGTT a appelé l’ordre des Médecins à contrôler l’évolution injustifiée des tarifs en vigueur pratiqués par ses adhérents sans tenir compte du pouvoir d’achat des assurés sociaux, de l’évolution des salaires et du taux d’inflation en Tunisie.

Par ailleurs, l’organisation ouvrière a reproché à la CNAM de n’avoir pas activé le chapitre 5 de la loi n° 71 de 2004 relative au contrôle médical de tous les prestataires de services de santé. Ce qui a permis, en revanche de  passer , ainsi, sous silence certaines pratiques illégales telles que le dépassement d’honoraires. En plus d’autres violations relatives à la rationalisation des dépenses de santé et à la qualité des services.

Avec TAP

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