Sous le patronage de Organisation arabe pour le dialogue, la 77e session virtuelle du salon culturel de Dr. Hanane Youssef a donné le coup d’envoi à une ambitieuse initiative intitulée : « L’investissement dans l’humain ».
Devant une élite issue des milieux de la culture, des médias et de l’éducation, la professeure en communication a souligné que la transformation des individus en capital productif, à travers l’éducation, la formation et la santé, constitue la clé d’une croissance économique durable. » C’est un projet infaillible et un investissement rentable », a-t-elle affirmé.
Les échanges, riches et multidimensionnels, ont porté sur plusieurs thématiques majeures : une éducation adaptée aux besoins du marché du travail, la santé comme moteur de productivité, la durabilité centrée sur l’humain, l’auto-investissement, le rôle libérateur des technologies ainsi que la responsabilité culturelle des médias.
Parmi les intervenants figuraient Dr. Mani Al-Hadidi, qui a évoqué la famille comme premier espace de construction de la conscience, ainsi que Dr. Adel Mahmoud, qui a plaidé en faveur d’un enseignement innovant et obligatoire.
De son côté, Dr. Iman Soueilm a mis en avant l’importance de l’intelligence artificielle, de l’entrepreneuriat et du développement de l’esprit critique, tandis que la poétesse syrienne Rimah Al-Kazli a appelé à la construction d’un modèle culturel enraciné dans l’authenticité et ouvert sur le monde.
Dr. Alaa Regab a, pour sa part, critiqué les médias « prisonniers des tendances éphémères », plaidant pour des contenus capables de former et d’éveiller les consciences. Les universitaires Ali Awad et Mohammed Karim Al-Sa’idi ont, quant à eux, insisté sur la nécessité de concilier tradition et modernité afin de construire un individu équilibré et résilient.
À l’issue de cette rencontre, Dr. Hanane Youssef a dévoilé une feuille de route accompagnée de recommandations axées sur l’éveil des consciences, une priorité qui guidera les actions des prochains mois en partenariat avec les secteurs public et privé.
Cette session s’est finalement imposée comme un vibrant appel en faveur d’un modèle arabe centré sur l’humain, capable de relever les crises contemporaines et de stimuler un développement durable et inclusif.