Choix du chef du gouvernement : Fadhel Abdelkefi, l’homme qu’il faut

Fadhel Abdelkefi - l'économiste maghrébin

Fadhel Abdelkefi représente sans doute le bon choix pour diriger le prochain gouvernement. Un choix qui s’impose eu égard à son profil et ses qualités professionnelles et humaines.

Son nom figure dans le peloton de tête des personnalités citées dans les listes proposées au chef de l’Etat en vue de diriger le gouvernement. Un choix sans doute dicté par les qualités de l’homme qui ne peut qu’obtenir notre soutien à tous.

Vous l’avez deviné : il s’agit de Fadhel Abdelkefi, un homme bien connu et respecté dans nombre de milieux. Son profil est du reste bien indiqué pour faire sortir le pays de l’état où il se trouve.

Il est évident qu’il ne pourra pas tout seul gagner la partie. Mais Fadhel Abdelkafi a sans doute, comme on dit, les moyens de sa politique. Car, ne l’oublions pas le nom et la qualité du timonier sont d’une extrême importance. Surtout  lorsqu’il s’agit de conduire un navire à bon port.

Fadhel Abdelkefi a d’abord un programme. Il a eu à s’exprimer sur cette question et a conquis une bonne partie de l’opinion à l’occasion notamment de quelques émissions de télévision.

Il sait où il va. Comme, il connaît bien la situation économique du pays et les moyens à mettre en œuvre pour surmonter les difficultés et renverser la vapeur.  N’a-t-il pas été du reste ministre et dans des départements (les finances et le développement, l’investissement et la coopération internationale) ? Ce qui lui a permis de bien connaître la situation du pays.

Il a dirigé avec brio la Bourse de Tunis

Etre du reste un économiste –il est diplômé en sciences économiques de l’Université de Paris1- est aujourd’hui un atout pour tout chef de gouvernement dans la période actuelle de notre pays. Le redressement économique n’est-il pas à la base de tout et la pierre angulaire de toute action de renouveau ?

Autre atout de taille : l’homme a beaucoup travaillé dans le secteur privé sans lequel rien n’est aujourd’hui permis. Car, quoi qu’on dise la redistribution des rôles entre public et privé est inscrite dans l’ADN de toute économie. Elle est dictée depuis longtemps par les mutations mondiales.

L’homme a, par ailleurs, et ce n’est pas peu, une volonté farouche d’aller de l’avant. Ceux qui ont travaillé avec lui ou pu le côtoyer, comme à la Bourse de Tunis qu’il a dirigé avec brio, entre 2011 et 2014, en savent quelque chose.  Gageons que sa nomination à la tête du gouvernement ne fera que faire grimper l’indice Tunindex.

Jamais un mot plus haut que l’autre

« Il est celui qui chargeait les batteries lorsqu’elles étaient à plat », dit de lui un ancien cadre de la Bourse de Tunis. Affable, poli, il n’a jamais un mot plus haut que l’autre. Même s’il est exigeant et fonceur. Mettant toujours à l’aise les gens qui travaillent avec lui. Il qualifiait de « compagnons de route », dans une émission de radio, ses collaborateurs au Conseil d’administration de Tunisie Valeurs dont il est le Président Directeur Général.

Last but not least : l’homme a ses entrées à l’international dont il connaît bien les arcanes. Ce qui n’est pas sans importance lorsqu’on dirige un gouvernement. Et que l’on cherche à mobiliser des capitaux à l’étranger dans un monde de la finance, où plus sans doute qu’ailleurs, le monde est devenu un village.

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