Le PDL se remémore la date du 18 janvier 1952

PDL

Le Parti Destourien Libre (PDL) a voulu se remémorer la date du 18 janvier 1952.

Abir Moussi, présidente du PDL, a choisi Bizerte, comme lieu de mémoire et d’histoire.

Rappelons que le 18 janvier 1952 est la date du déclenchement de la lutte armée populaire contre l’occupant français.

Rappelons que ce jour correspond, également, à la dernière arrestation d’Habib Bourguiba à son domicile. Ainsi que celle de plusieurs dizaines de ses camarades néo-destouriens. Habib Bourguiba en fut le leader et l’un de ses principaux fondateurs, en 1934. Ce qui a contribué au déclenchement de la Résistance Populaire armée contre l’occupant français. Celle-ci s’est étendue jusqu’au 20 mars 1956, date de l’indépendance.

Retour sur l’histoire :

Le 2 mars 1934, Bourguiba créa le Néo-destour, un parti de masse, bien structuré et puissant qui marqua le point de départ de son ascension dans la vie politique. Il sillonna le pays pour faire découvrir son nouveau parti. Et ce, sur l’ensemble du territoire tunisien jusque dans les villages les plus reculés.

Mais très vite, le mouvement Néo-Destour fut obligé d’entrer dans la clandestinité et la situation commença à dégénérer.

En 1938, les manifestations contre l’oppression du pouvoir en place se multipliaient et un grand nombre de dirigeants du Néo-Destour furent emprisonnés. Parmi lesquels figurait Bourguiba. En mai 1940, Bourguiba fut transféré à la prison de Marseille. Deux ans plus tard, les Allemands le libérèrent lors de la Seconde Guerre mondiale.

Le 7 mais 1943, il est de retour à Tunis. Et on y découvre notamment ses talents d’orateur à travers ses discours enflammés. Et ce, afin d’inciter le peuple tunisien à se mobiliser.

Quelques années plus tard, en juin 1953, la France a changé de politique en optant pour le dialogue, après des années de répression.

D’ailleurs, il est à rappeler que tout au long de cette période, la Tunisie a connu une période difficile entre emprisonnements de militants nationalistes ou d’assassinats, de viols et de tortures.

Aujourd’hui, le devoir de mémoire nous impose, en tant que Tunisiens, à nous rappeler les événements ayant marqué l’histoire de notre pays. Car « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre », Winston Churchill.

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