Le New York Times consacrait le sa page 5 de l’édition new yorkaise à la Tunisie.

La journaliste ntitulé :  « En Tunisie, le transfert de pouvoir met à l’épreuve la force de la démocratie », admet « qu’après la mort jeudi du Président Béji Caïd Essebsi, à l’âge de 92 ans, le système a fonctionné comme prévu. Le Parlement, généralement divisé, a procédé à un transfert rapide et ordonné du pouvoir, votant sans opposition en faveur de la présidence par intérim de Mohammed Ennaceur. La Tunisie étant la seule démocratie encore en place à sortir du Printemps arabe.

« Tout le monde était triste, mais en même temps fier d’être Tunisien », a déclaré Watfa Belaid, conseiller du Premier ministre, Youssef Chahed. « Je pense que nous avons montré au monde entier que les institutions issues de notre révolution sont solides et fonctionnent. Nous l’avons fait de manière pacifique. »

D’après la journaliste, le « décès du premier président tunisien élu démocratiquement cette semaine a accéléré le choix du successeur, mettant à rude épreuve un système politique dans lequel le pouvoir est partagé entre plusieurs partis.

Les défis pour une jeune démocratie sont à venir : la Cour constitutionnelle reste vacante cinq ans après sa création et le Parlement ne peut se mettre d’accord sur la désignation de ses membres. »

Le calendrier de campagne très rapproché change les règles du jeu  puisque « la période de participation officielle des candidats à la course n’a pas encore commencé et certains candidats potentiels n’ont pas précisé leurs intentions. Des élections législatives sont également prévues pour octobre. »

The Washington Post : Béji Caïd Essebsi a été célébré comme l’une des plus grandes personnalités de la Tunisie

 

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