Habib Rachdi : non au retour des terroristes

Habib rachdi

Habib Rachdi, syndicaliste et sécuritaire, a plaidé pour un refus catégorique du retour des terroristes en Tunisie et a proposé  un traitement sécuritaire du terrorisme lors d’une interview accordée à Radio Med.

Pour ce syndicaliste, il faut laisser plus de liberté aux  agents de l’ordre pour traiter avec ce problème qui doit «  rester loin des tractations politiques et partisanes ».

Dans le même contexte,  il prévient qu’avec le retour des terroristes, des affrontements seront inévitables car les terroristes veulent revenir sur le sol tunisien dans le seul but de trouver un refuge après leurs échecs en Syrie, en Irak et en Libye considère-t-il.

Exprimant son soutien au gouvernement de Youssef Chahed, Habib Rachdi a indiqué que ce qui empêche le bon déroulement de l’action gouvernementale est la présence de personnes qui ont appelé au Djihad. D’après ses prévisions, la coalition gouvernementale finira par éclater.

Interpellé sur la police parallèle, Habib Rachdi  considère que ce terme ne veut pas forcément dire qu’un tel agent de l’ordre est en collusion avec un parti politique bien déterminé. Un agent de la police parallèle peut être une personnes qui a occupé un poste sensible. « Un Omda arrêté suite à une suspicion concernant sa relation avec des terroristes« , a-t-il rappelé. « Nous avons déjà appelé à revoir  les critères de recrutement dans le secteur sécuritaire mais en vain ! », regrette-t-il.

Et d’ajouter que les terroristes impliqués dans la fusillade de Soliman n’ont pas abandonné le chemin du terrorisme et ont au contraire pris part à d’autres actions terroristes. « Les terroristes ne peuvent et ne veulent  pas se repentir », a-t-il averti.

Enfin, M. Rachdi a souligné l’importance d’amender la Constitution afin d’empêcher le retour des terroristes.  » Le refus catégorique du retour des terroristes  est non négociable « , affirme-t-il.   « Plusieurs terroristes ne pensent même pas au retour en Tunisie. D’autres reviendront pour combattre l’Etat et devenir la branche armée à la solde de ceux qui ont dit : « L’armée n’est pas garantie ».

 

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