Aucune pression fiscale supplémentaire ne sera imposée aux citoyens dans le cadre du projet de loi de finances pour l’année 2027. Les travaux s’activent pour finaliser ce texte qui donne la priorité absolue à la justice sociale, au soutien des ménages, à l’aide aux petites et moyennes entreprises et à la relance globale de l’économie nationale.
Selon Zouhair Attallah, chef de cabinet de la ministre des Finances, les grandes orientations du projet visent à consolider le rôle de l’État social en accordant la priorité aux subventions et à la justice sociale. Sur le plan économique, le texte prévoit un soutien ciblé aux PME et une stimulation des investissements. Et ce, afin de passer d’une phase de simple résilience à une phase dynamique de création de richesse et de reprise économique durable.
Cette feuille de route découle directement des directives données par le président de la République, Kaïs Saïed, lors d’une entrevue accordée le 15 septembre au palais de Carthage à la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, et au ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.
Le chef de l’État a exigé que les choix budgétaires s’inscrivent rigoureusement dans le cadre du plan quinquennal approuvé, avec pour objectifs de garantir l’équilibre régional, de créer des emplois et de concrétiser la dignité citoyenne selon une vision strictement nationale. Il a également réaffirmé la nécessité d’alléger la pression fiscale et de faciliter la création d’entreprises, qu’il s’agisse d’initiatives privées ou de sociétés communautaires.