Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe du bureau de la Banque africaine de développement (BAD) en Tunisie, ont signé, mardi 22 septembre 2026, deux accords de garantie entre la République tunisienne et la Banque.
Ces accords portent sur deux financements destinés à la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) et au Groupe chimique tunisien. Ils ont également été signés par les présidents-directeurs généraux des deux entreprises, Abdelhamid Menja et Omar Bouzouada.
Le premier financement, d’un montant de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, contribuera à la réalisation d’un projet visant à améliorer les performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis.
Le second financement, d’une valeur de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, sera consacré à un projet de soutien à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du Groupe chimique.
Dans son intervention, Samir Abdelhafidh a souligné que ces deux projets s’inscrivaient dans les priorités et orientations stratégiques du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité alimentaire et hydrique, de sécurité énergétique et de protection de l’environnement.
Le ministre a également mis en avant la volonté du gouvernement de soutenir les entreprises publiques stratégiques afin de leur permettre d’améliorer leurs performances et leur efficacité, et de réaliser les objectifs économiques et sociaux.
Il a, par ailleurs, salué le niveau de coopération entre la Tunisie et la BAD, ainsi que le rôle de la Banque dans l’accompagnement du développement économique et social du pays.
De son côté, Malinne Blomberg a confirmé la solidité de la coopération entre les deux parties et la disponibilité de la BAD à poursuivre son soutien à la mise en œuvre des priorités et programmes de développement de la Tunisie.
Elle a souligné l’importance des deux projets, notamment pour renforcer la sécurité hydrique et alimentaire, réduire la pollution environnementale, améliorer l’efficacité énergétique, soutenir l’activité économique et contribuer à l’amélioration des conditions de vie.


