Pas de changement : la grève du transport des hydrocarbures est maintenue les 23 et 24 septembre 2026.
Les transporteurs d’hydrocarbures ont fait connaître leur dernière position : ils réclament notamment l’ouverture de négociations salariales, estimant n’avoir pas bénéficié de leur couverture sociale durant la période concernée. Ils jugent cette situation inacceptable, d’autant que l’accord relatif à ces droits sociaux remonte au 2 mai 2019.
Au cœur de leur mouvement : l’ouverture de négociations salariales et la reconnaissance de droits sociaux dont ils estiment ne pas avoir bénéficié.
Les sociétés de distribution de carburant affirment ne pas pouvoir régler les cotisations de sécurité sociale des employés du transport. La prime prévue par un accord du 2 mai 2019 demeure également impayée, alors que la réunion de négociation devait aboutir à un accord sur ce point.
Dans un communiqué publié le 18 septembre, la Fédération générale du pétrole a rappelé la grève annoncée et dénoncé l’absence de concertation. Elle estime que certaines parties non syndicales contribueraient à entretenir le conflit et à pousser les travailleurs vers la grève.Une situation qui soulève une question simple : combien de temps un accord peut-il rester sans effet avant de devenir une source de conflit ?
Dans un communiqué publié le 18 septembre, la Fédération générale du pétrole a rappelé la grève annoncée et dénoncé l’absence de concertation. Elle estime que certaines parties non syndicales contribueraient à entretenir le conflit et à pousser les travailleurs vers la grève.Une situation qui soulève une question simple : combien de temps un accord peut-il rester sans effet avant de devenir une source de conflit ?