La Tunisie accueille, du 29 septembre au 1er octobre 2026, la première édition tunisienne de Telehealth Connect, un sommet international consacré à la santé numérique, à la télémédecine et aux soins à distance.
Cette manifestation réunit à Tunis des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, des experts, des décideurs, des investisseurs et des représentants d’entreprises technologiques venus de plus de 30 pays. Elle vise à favoriser l’échange d’expériences, à renforcer les partenariats internationaux et à identifier des solutions concrètes pour améliorer l’accès aux soins grâce aux technologies numériques.
La télésanté désigne l’utilisation des technologies numériques pour assurer ou faciliter des services de santé à distance. Elle comprend notamment la téléconsultation, la télé-expertise, le suivi des patients, l’échange sécurisé de données médicales et l’interprétation à distance des examens.
Dans la pratique, un patient peut être pris en charge dans une région éloignée, tandis qu’un médecin spécialiste, situé dans un autre établissement, analyse son dossier ou ses examens et contribue au diagnostic. Cette approche permet de réduire les distances, d’améliorer l’accès aux compétences médicales et de soutenir les équipes de santé dans les régions intérieures.
Les principaux thèmes du sommet
Telehealth Connect 2026 s’articule autour de quatre axes majeurs :
- la santé numérique, la télémédecine et l’intelligence artificielle ;
- la réglementation, la gouvernance des données et la cybersécurité ;
- les infrastructures, les investissements et les partenariats ;
- la mise en œuvre des projets et la formation des professionnels de santé.
Les discussions portent également sur les conditions nécessaires au développement durable de la santé numérique, notamment le financement, la protection des données personnelles, l’interopérabilité des systèmes informatiques et la formation des médecins et des personnels paramédicaux.
La Tunisie entend présenter, à l’occasion de ce sommet, son expérience dans le domaine de l’hôpital numérique.
Nous y reviendrons…