L’année 2026 s’annonce comme une année historique pour les chantiers navals sud-coréens et chinois, portés par un raz-de-marée de commandes de pétroliers (VLCC), de méthaniers (LNG) et de vraquiers.
L’industrie de la construction navale asiatique connaît un essor sans précédent en 2026. Les chantiers navals de Corée du Sud, comme Hanwha Ocean et Samsung Heavy Industries, et le chinois Hengli Heavy Industries, affichent des carnets de commandes record, selon un rapport de l’agence chinoise Xinhua. Les armateurs grecs sont particulièrement actifs, avec des commandes notables…
Les VLCC restent un moteur de rentabilité stable pour Hanwha, tandis que la demande pour les porte-conteneurs est plus modérée, en raison d’un carnet de commandes déjà très fourni au niveau mondial. Toutefois, les porte-conteneurs de petite et moyenne taille bénéficient d’un besoin de renouvellement de la flotte. Samsung Heavy Industries, qui a enregistré 10 milliards de dollars de commandes au premier semestre, anticipe une accélération des commandes de LNG carriers au second semestre.
La Chine n’est pas en reste : les chantiers navals chinois ont déjà dépassé, au premier semestre 2026, le total des commandes de l’année 2025, avec 121,06 millions de tonnes de port en lourd (tpl) de nouvelles commandes, soit une hausse de 173,1 % sur un an. Les vraquiers, porte-conteneurs et pétroliers dominent, et les « navires verts » représentent désormais 68 % des commandes mondiales.