Vers une stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation à l’horizon 2035

Stratégie nationale pour l'industrie Tunisie 2035

Dans le cadre de la préparation de la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation à l’horizon 2035, l’UTICA a organisé un atelier. Il est consacré au secteur des industries électriques et électroniques. Et ce, en présence de Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, et Hichem Elloumi, vice-président de la centrale patronale.

La stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation à l’horizon 2035 a pour objectif de concevoir et proposer pour l’industrie tunisienne une vision pour son développement à moyen et long terme. Ainsi que de mettre en place un plan opérationnel. Et ce, pour concrétiser les choix stratégiques et les objectifs assignés au secteur industriel.

A cette occasion, Slim Fériani a mis l’accent sur le grand potentiel du secteur des industries électriques et électroniques (IEE). Il a souligné que l’élaboration de la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation à l’horizon 2035 permettra de mieux définir les besoins et les perspectives de développement de la branche des IEE.

Lancée en coopération avec la BAD, cette stratégie comprend, selon le ministre, des étapes sectorielles et régionales qui avancent parallèlement. Ainsi que la fixation des objectifs tous les cinq ans.

M. Fériani a, ensuite, souligné que les défis économiques à relever sont clairs. Et ils touchent essentiellement le développement régional, la promotion des exportations, la lourdeur administrative et le développement de la croissance.

Industrie Tunisie

L’UTICA a élaboré sa propre stratégie pour 2025

De son côté, Hichem Elloumi, a précisé que le secteur des IEE est un secteur performant, dynamique et exportateur. Tout en soulignant que l’UTICA croit en cette stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation à l’horizon 2035.

Et d’ajouter que l’Union a déjà élaboré sa propre stratégie pour 2025. D’ailleurs, les problèmes qui entravent le développement du secteur des IEE sont connus. Et le plus important n’est pas seulement d’élaborer des stratégies. Mais surtout de les mettre en œuvre comme le font nos concurrents.

En conclusion, il a rappelé la situation des principaux indicateurs économiques du pays. Tels que le taux de chômage élevé, la baisse du taux d’investissement, l’aggravation du déficit commercial, le ralentissement des exportations. Ainsi que le phénomène de la désindustrialisation de la Tunisie. Pour y faire face, il a préconisé de simplifier les procédures, d’encourager les investissements et d’adopter une rapidité dans l’exécution des décisions prises.

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