L’équilibre des saveurs du fricassé tunisien éblouit le journaliste du Washington Post

fricassé-tunisien-washingtonpost

« With tuna, eggs and potatoes, this tunisian fricassee sandwich hits all the right notes ». C’est ainsi que Luke Pyenson déclare sa vraie passion pour le fricassé tunisien dont il raffole. Et ce, dans son article publié le 23 août 2019, sur The Washington Post.

Aujourd’hui, le fricassé tunisien est proposé dans plusieurs boulangeries à New York.

Luke Pyenson-fricasséLuke Pyenson est écrivain, concepteur de recettes,  styliste culinaire et photographe. Il s’intéresse particulièrement aux cultures et aux cuisines de la Méditerranée méridionale et orientale, de l’Afrique du Nord et du Levant. Dans son dernier article, il raconte sa première rencontre avec le fricassé tunisien.

Un sandwich d’une harmonie exemplaire, une symphonie des sens. Et ce n’est ni à New York, ni en Tunisie que Luke a goûté au fricassé pour la première fois. Mais en France, à Pantin près de Paris. Au lendemain d’un concert de Rock organisé avec sa bande dans la région parisienne.

L’une des meilleures rencontres culinaires de Luke Pyenson

« J’ai eu l’une de mes meilleures rencontres de célébrités culinaires à Paris. Ce n’était pas un pain au chocolat, une brioche ou une autre pâtisserie française. C’était le fricassé tunisien – un petit pain frit farci de thon à l’huile, d’œufs à la coque, de pommes de terre, d’olives et de harissa.

« Cette odeur était différente. C’était savoureux, avec des arômes d’ail, de coriandre et d’huile d’olive. J’étais ébloui par l’équilibre des saveurs. Le salé du thon et des olives, le goût riche de la pomme de terre et de l’œuf, parfumé et épicé de la harissa. Et le pain, tout à fait nouveau pour moi, était à la fois léger et moelleux. »

Puis, il continue : « De cette rencontre est née ma conviction qu’à Paris, les petites boulangeries nord-africaines sont des endroits merveilleux pour découvrir le multiculturalisme. Elles procurent la même joie que les boulangeries françaises les plus connues. »

Enfin, Luke Pyenson admet que le fricassé tunisien est devenu l’un de ses rituels de ses lendemains de concerts à Paris. Il propose une version simple à faire chez soi pour les Américains en utilisant le pain Martin’s Potato Long Rolls et l’harissa Sun Lion ou Les Moulins Mahjoub.

 

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