Dans son communiqué publié hier le vendredi 26 juillet, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a tenu à rendre hommage au Président de la République, Béji Caïd Essebsi.

Le communiqué souligne que « Monsieur Béji Caïd Essebsi avait été étudiant à la Faculté de Droit de l’Université de Paris de 1949 à 1952. De plus, en 2015 il a été honoré par la vénérable institution, l’Université Panthéon-Sorbonne, qui lui a remis les insignes de Docteur Honoris Causa.

« Lors des quelques rencontres que j’ai eu l’honneur d’avoir avec le Président Essebsi, j’ai pu apprécier sa générosité, son énergie et sa sagesse caractéristiques des grands Tunisiens qui ont marqué ma vie et mon enfance. Toutes mes pensées émues vont à sa famille et à mes frères et sœurs de Tunisie« , a déclaré ému Georges Haddad, président de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

En son hommage, l’Université a tenu à mettre en ligne l’intégralité de son discours lors de la cérémonie de DHC, le 7 avril 2015. 

Béji Caïd Essebsi, un homme d’engagement

Fait Docteur Honoris Causa le 07 avril 2015, lors de son discours d’éloge, la vice-présidente de la même université et professeur de droit, Yvonne Flour, l’avait  félicité pour la force de ses engagements et la richesse de son parcours politique : » Ce qui frappe quand on regarde votre longue carrière, c’est la force de vos engagements et la cohérence de vos choix ».

Elle poursuit : « Compagnon de longue date de Bourguiba, vous êtes avant tout un esprit libre et fidèle à vos convictions. Lorsque vous êtes en désaccord avec votre président ou avec le gouvernement, vous quittez vos fonctions.  Ainsi en 1962 vous démissionnez de vos fonctions d’ambassadeur à Paris parce que  vous constatez que la nécessaire démocratisation des institutions tunisiennes est en panne. »

« Et aujourd’hui encore, c’est parce que vous croyez à la force du droit pour construire
des institutions démocratiques et renouveler la dynamique de développement de la Tunisie que vous avez entrepris, avec « l’Appel de Tounès », de fédérer les forces réformatrices et de repartir dans l’arène politique en acceptant le 8 juillet 2014 d’être le candidat à la présidence de la République du parti Nidaa Tounes.

« Le bon grain de la liberté l’a finalement emporté sur l’ivraie, disiez-vous récemment. »
Bien sûr tout reste à faire. L’essai est à transformer comme on dit en langage sportif.

Il faut espérer que la Tunisie trouvera en elle-même, en France, en Europe et ailleurs les appuis dont elle a besoin pour réussir ce passage.  Formons ensemble le vœu que l’ivraie ne parvienne pas à étouffer le germe de la liberté, » conclut-elle.

 

 

 

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