Sigma Conseil : 21.6% des Tunisiens ne voteront pas pour Rached Ghannouchi

Sigma Conseil
21.2% des Tunisiens n'ont pas l'intention de voter pour Rached Ghannouchi

Le dernier sondage Sigma Conseil, en collaboration avec le journal arabophone Le Maghreb, souligne les intentions de rejet de candidats à l’élection présidentielle.

Ainsi, selon Sigma Conseil, le chef du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi arrive en tête des intentions de non-vote avec 21.6%, suivi du président de la République Béji Caïd Essebsi avec 17.6%.

Sigma Conseil : Youssef Chahed est 4ème dans le non-vote des Tunisiens

Alors que Abir Moussi présidente parti Destourien Libre arrive en 3ème position de non-vote. En ce qui concerne, le Chef du gouvernement Youssef Chahed, il est 4 ème. Il en va de même pour Moncef Marzouki président du parti Harak Tounes il Irada, qui arrive bon dernier des intentions de non-vote. D’ailleurs, il ne figure pas non plus parmi les personnalités pour lesquelles les Tunisiens voteraient.

Cela dit, on peut tirer biens d’autres enseignements, puisque Nabil Karoui et Kais Saïd, ne figurent pas dans ce sondage.

Pour beaucoup, l’analyse des résultats de ces intentions de non-vote, s’est limitée au mouvement Ennahdha. Pourtant, en tenant compte du récent sondage, Nabil Karoui arrive en tête des choix des Tunisiens avec 23.8%, suivi de  Kaïs Saïd, professeur du droit Constitutionnelle (23.2%). Quant à Abir Moussi, elle se classe 3ème avec 10.8%, suivie du chef du gouvernement Youssef Chahed 7.4%. Alors que l’ancien président de la République Moncef Marzouki arrive au dernier dans le classement avec 6.3%.

Aujourd’hui, le monde change à grande vitesse et le choix des votes également. Alors cette nouvelle vague qui a déferlé sur le monde prônant l’antisystème risque-t-elle de se propager à la Tunisie ? Autrement dit, les Tunisiens se positionnent-ils contre le « système » ?

Il est bon à rappeler que le vote est avant tout l’expression d’un choix, de l’adhésion à une personne, une idée, une vision. Selon un grand nombre d’analystes, « le sentiment général actuel au sein de l’électorat est justement celui de la désaffection à cause de l’absence de reconnaissance dans le système actuel, généré par les élections 2014 ».

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