La Tunisie améliore son classement dans l’indice de perception de la corruption

transparency corruption L'Economiste Maghrébin

Dans son Indice de perception de la corruption (IPC) 2018, publié aujourd’hui, Transparency International, a classé la Tunisie à la 73ème place contre la 74ème place l’année dernière.

La Tunisie a obtenu un score de 43/100 contre un score de 42/100 en 2017. La Tunisie a été classée au même rang que le Maroc, l’Afrique du Sud et Suriname.

En Afrique, la Tunisie est devancée par huit pays (Seychelles, Botswana, Cap Vert, Rwanda, Namibie, Île Maurice, Sao Tome et Principe, Sénégal).

Notons que le score 43 est considéré comme un score moyen. Les pays qui ont obtenu des scores à partir de 49/100 sont considérés comme des démocraties imparfaites.

A l’échelle mondiale, le Danemark et la Nouvelle-Zélande arrivent en tête de l’indice avec respectivement 88 et 87 points. La Somalie, le Soudan du Sud et la Syrie sont au bas de l’échelle avec 10, 13 et 13 points, respectivement.

L’IPC 2018 s’appuie sur 13 enquêtes et évaluations d’experts pour mesurer la corruption du secteur public dans 180 pays et territoires, en attribuant à chacun un score allant de zéro (fortement corrompu) à 100 (très peu corrompu).

Consolider la démocratie

Pour progresser réellement dans la lutte contre la corruption et consolider la démocratie dans le monde, Transparency International a appelé tous les gouvernements à :

  • Renforcer les institutions chargées de maintenir l’équilibre des pouvoirs, notamment les freins et contrepoids au pouvoir politique, et veiller à ce qu’elles puissent fonctionner sans subir de pressions ;
  • Combler les écarts au niveau de la mise en œuvre de la législation, des pratiques et de l’application des normes destinées à la lutte contre la corruption ;
  • Soutenir les organisations de la société civile qui sont un relais en matière politique et assurent un suivi des dépenses publiques, en particulier au niveau local ;
  • Soutenir les médias libres et indépendants et garantir la sécurité des journalistes de telle sorte qu’ils puissent travailler sans faire l’objet d’intimidations ni de harcèlement.

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