Samir Cheffi : la Banque Zitouna, ce n’est qu’un début

samir cheffi - L'économiste maghrébin
portrait de Samir Cheffi

L’Etat a recouru à la liquidation de ses parts de la Banque Zitouna pour renflouer ses caisses, d’après Samir Cheffi, le secrétaire général adjoint de l’UGTT.

En marge de la supervision de la commission administrative régionale à Sousse, Samir Cheffi a considéré que l’Etat va continuer sur la même lancée. Pour lui, l’Etat adopte cette stratégie pour assurer les équilibres financiers et pour veiller à l’amélioration des indicateurs économiques. Il a indiqué que les chiffres réalisés ne reflètent pas la vraie situation des équilibres financiers.

Pour Samir Cheffi, le recours aux ventes des parts de l’Etat ne peut en aucun cas servir les intérêts du pays. De même, la privatisation ne peut assurer ni la stabilité économique ni la stabilité sociale.

La commission administrative nationale de l’UGTT a décidé de décréter deux jours de grève générale. L’UGTT tiendra la première grève générale le 24 octobre dans le secteur public (entreprises publiques). La centrale syndicale a fixé la deuxième grève générale au 22 novembre dans  la fonction publique.

La société Majda Tunisia a remporté l’appel d’offres international pour la cession de 69,15% du capital de la Banque Zitouna. Et de 70% du capital de la Zitouna Takaful. Et ce, pour une valeur totale de 370 millions de dinars.

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