PLF 2018 et manque flagrant de cadres enseignants

PLF2018
L'UGTT braque la lumière sur le manque de cadre enseignant et le PLF2018.

PLF 2018 ainsi que l’absence d’enseignants et d’instituteurs dans les établissements éducatifs sont les soucis majeurs de l’UGTT, évoqués lors de la réunion du bureau exécutif, présidée par Sami Cheffi, secrétaire adjoint de l’UGTT.

Les établissements éducatifs nécessitent 15 mille instituteurs et enseignants supplémentaires, déplore Sami Cheffi.   Dans le même contexte, il a rappelé que plusieurs élèves ne viennent plus à l’école à cause de l’absence d’enseignants. Situation qui exige la mobilisation de tous les intervenants pour sauver l’école publique.  Dans le même contexte, il a rappelé que la grève générale, qui se tiendra en date du 6 décembre, s’inscrit dans cette perspective-là.

PLF 2018 : oui pour élargir l’assiette fiscale

Revenant sur le projet de loi de finances 2018, le syndicaliste a considéré que le PLF2018 ne doit pas être un fardeau fiscal pour la classe moyenne qui a vu son pouvoir d’achat s’amenuiser depuis 2011. «  Le projet de loi de finances 2018 doit refléter une réelle justice fiscale », lance-t-il. A cet égard, il a considéré qu’éradiquer la corruption passe inévitablement à travers la lutte contre l’évasion fiscale.

Par ailleurs, Sami Cheffi a considéré que le PLF 2018 a imposé plusieurs taxes et impôts aux entreprises, ce qui pourrait réduire sa compétitivité, souligne-t-il. «  L’UGTT prône le principe de l’élargissement de l’assiette fiscale et non pas la multiplication des impôts à l’encontre des entreprises », indique-t-il.

L’UGTT a déjà déposé 25 propositions d’amendement pour le projet de loi de finance 2018, auprès de l’Assemblée des représentants du peuple. Notons que les séances d’audition des ministres, patronat et syndicat concernant leurs griefs à propos du projet de loi de finances 2018 ont débuté à l’ARP.

En effet,  le projet de loi en question prévoit de nouveaux impôts et taxes pour les consommateurs et les entreprises. Raison pour laquelle, syndicat et patronat ont tiré, chacun de son côté, la sonnette d’alarme: si l’UGTT  s’inquiète pour le pouvoir d’achat des Tunisiens, l’UTICA craint pour la compétitivité des entreprises.
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