Africa 2016 : « Compétences Tunisie : un savoir-faire transfrontalier»

fuite des compétences -l-economiste-maghrebin

La Tunisie participe aux rencontres Africa 2016 par une Conférence Tunisie sur le thème « Compétences Tunisie : un savoir-faire transfrontalier». D’éminents experts ont donné un éclairage sur les atouts avérés des activités de services, tous azimuts, dont dispose la Tunisie et des opportunités certaines à saisir pour une coopération efficace et prolifique.

La conférence a été marquée par la présence d’Aziza Htira, présidente directrice générale du CEPEX – Tunisie, Khalil Laabidi, directeur général de FIPA – Tunisia, Kais Sellami, président de la Fédération TIC – UTICA Tunisie, Walid Bel Hadj Amor, directeur général adjoint de Comete Engineering et Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique

Lors de son intervention Kais Sellami a parlé de l’importance du secteur numérique en Tunisie et a présent la vision de la Tunisie pour le digital, comme moteur de transformation de l’économie et le positionnement de la Tunisie comme Hub régional entre l’Europe et l’Afrique.  La stratégie Tunisie digitale avec ses axes infrastructure, les orientation de cette stratégie vers les métiers : le numérique au service des métiers de la santé, de la culture, du transport, de l’administration, du tourisme, de l’enseignement…

Il a souligné que l’industrie du Numérique en Tunisie avec des entreprises à forte valeur ajoutée intervenant à l’échelle européenne et africaine, sur divers domaines du numérique avec plusieurs success stories au Maghreb et en Afrique subsaharienne sont les meilleurs moyens pour impulser l’ouverture vers des marchés internationaux.

L’expérience de l’Alliance numérique franco-tunisienne et son élargissement en Alliance  « Afrique numérique » avec des triangulations possibles France-Tunisie-Afrique subsaharienne illustre bien la détermination des pouvoirs publics à conquérir via le continent africain les marchés internationaux. De même,  l’approche du secteur privé tunisien du numérique pour le partenariat avec les pays subsahariens consistant en une collaboration privé-privé pour approcher ensemble le marché en mode coproduction, colocalisation et codéveloppement, où chacun apporte sa valeur ajoutée et ses avantages en savoir-faire, en expérience en en proximité va dans ce sens.

« Il est important, après avoir abordé la transition démocratique, de se donner les outils pour amorcer la transition économique, explique Kaïs Sellami de l’organisation patronale UTICA. Le nouveau code ainsi que la loi sur le partenariat public-privé – qui étend les PPP aux grands projets et aux « projets d’intérêt national -, vont faciliter les prises de décisions et les procédures de l’investissement. »

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