La success-story d’une chasseuse de têtes

Wafa Laamiri est directrice générale du CRIT (Centre de recherche, d’ingénierie et du travail) et présidente nationale du CJD (Centre des jeunes dirigeants d’entreprise).

Pur produit de l’école publique tunisienne, Wafa Laamiri, directrice générale du CRIT (Centre de recherche, d’ingénierie et du travail), a su gravir les échelons pour devenir la première responsable de la filiale tunisienne de l’enseigne française CRIT, spécialisée dans le travail temporaire. Elle occupe parallèlement le poste de présidente nationale du CJD (Centre des jeunes dirigeants d’entreprise).

Elle nous livre les clés de sa réussite, sa perception du climat des affaires, son analyse du dispositif législatif, mais aussi son regard sur la place qu’occupe aujourd’hui la femme tunisienne.

Interview.

La Tunisie a célébré la Journée nationale de la femme. Quel regard portez-vous sur la place qu’occupe aujourd’hui la femme tunisienne dans la société ?

Le rôle de la femme est aujourd’hui incontestable. La femme tunisienne a fait ses preuves dans tous les secteurs économique, politique et social. Mais il faut avouer que des barrières psychologiques et sociales empêchent encore la femme tunisienne d’avoir toute sa place et tout son rôle.

Le pourcentage des femmes entrepreneures ne dépasse pas les 13/15%, un taux qui reste très faible par rapport au potentiel de la femme tunisienne, mais aussi par rapport au pourcentage des femmes dans les universités tunisiennes qui dépasse les 50%. C’est dire qu’il reste encore du chemin à parcourir pour que la femme ait sa vraie place dans la société.

Je pense qu’il revient à la femme de surmonter ces barrières psycho-sociales et de s’affirmer comme une force économique et sociale, au même titre que l’homme. Le droit de la femme à une place meilleure ne se décrète pas. Il se gagne par l’action et la volonté.

Le 13 août est perçu par certains comme un rappel que la femme tunisienne est encore loin d’avoir ses pleins droits. Qu’en pensez-vous ?

Lisez la suite de cette interview dans le numéro 691 du magazine L’Économiste Maghrébin, actuellement en vente dans les kiosques.

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