Gabriel Garcia Marquez n’est plus

© Reuters 6 mars 2014 -Edgard Garrido

Prix Nobel de Littérature en 1982, le Colombien Gabriel Garcia Marquez, l’un des géants de la littérature sud-américaine nous a quittés, jeudi 17 avril, à l’âgé de 87 ans, laissant une œuvre monumentale traduite dans quasiment toutes les langues et vendue à quelque 50 millions d’exemplaires.

En tant qu’écrivain, García Márquez commence sa carrière en publiant nombre d’œuvres littéraires, toutefois, ce sont ses romans tels que Cent ans de solitude (1967), Chronique d’une mort annoncée (1981) et l’Amour au temps du choléra (1985) qui lui ont apporté la reconnaissance de la critique littéraire internationale ainsi qu’un large succès commercial.

Devenu un écrivain respecté, médiatique et populaire, García Márquez met en accord la critique littéraire et le public international qui vantent l’extrême fécondité de son imagination créatrice.

C’est en 1982 qu’il reçoit le Prix Nobel de Littérature, décerné par l’Académie suédoise, pour « ses romans et ses nouvelles, dans lesquels le fantastique et le réalisme se combinent dans un univers à l’imagination très riche, reflétant la vie d’un continent et ses conflits ».

Mais c’est son célèbre roman Cent ans de solitude qui a eu un impact extraordinaire sur tous les esprits : « A la fois épopée familiale, roman politique et récit merveilleux, c’est le plus grand roman écrit en langue espagnole depuis Don Quichotte », s’écria le poète chilien Pablo Neruda. Et l’hommage n’est pas mince de la part du grand poète chilien.

Cinq ans après sa sortie, Cent ans de solitude aura déjà été publié dans vingt-trois pays et se sera vendu à plus d’un million d’exemplaires rien qu’en langue espagnole. Il parait que García Márquez  fut le premier à être sincèrement étonné du succès recueilli par ce livre.

2 Commentaires

  1. Un
    son d’espérance.

    La
    douce

    émotion,
    quand

    une
    lueur épuisée

    revient
    dans le

    noir
    pour décrire

    la
    jeunesse, est

    comme
    le sourire

    qui
    rappelle la

    pensée.

    Francesco
    Sinibaldi

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