Ouael Chouchene, Secrétaire d’État chargé de la transition énergétique au ministère de l’Industrie, a ouvert le Salon international de la transition énergétique (SITE 2026). Il affirme que la transition énergétique fait désormais consensus et que l’enjeu principal n’est plus la planification, mais la vitesse d’exécution.
Face aux bouleversements géopolitiques, à la volatilité des marchés énergétiques et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, la sécurité énergétique est redevenue une priorité absolue : » L’énergie est avant tout une question de souveraineté, de sécurité économique et de compétitivité », a-t-il souligné.
Le Secrétaire d’État a rappelé que la Tunisie a déjà entamé sa transition, la part des énergies renouvelables dans le mix électrique étant passée de 4 % il y a deux ans à environ 9 % aujourd’hui. Si ce progrès confirme que la stratégie porte ses fruits, il met aussi en évidence l’ampleur du chemin restant à parcourir. La canicule exceptionnelle de l’été 2026 a révélé les vulnérabilités du système électrique national, imposant selon lui une accélération simultanée sur tous les fronts.
Les projets en cours couvrent les grands parcs renouvelables, le régime des autorisations et de l’autoproduction, le renforcement du réseau, le stockage, l’efficacité énergétique et l’interconnexion électrique. Et ce, avec pour objectif de « construire un système plus robuste et plus résilient « .