En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
moutons
Aïd 2027 : vers une régulation nationale du marché des moutons
A ne pas manquer Agriculture Entreprise Nation Société
Chine
Chine : progression de 3,5 % des bénéfices des entreprises d’État
A ne pas manquer International Monde
production pétrolière
Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière
A ne pas manquer Economie Economie internationale
projets
Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes
A la une Conjoncture Economie Emploi Finance
ACEUM, accord-commercial USA-Canada-Mexique
Les États-Unis ne renouvelleront pas l’accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique
A ne pas manquer International Monde
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Economie internationale > Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière
A ne pas manquerEconomieEconomie internationale

Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière

Kamel Grar / Agences
2026/07/02 at 1:10 PM
par Kamel Grar / Agences 4 Min Lecture
Partager
production pétrolière
Partager

Le marché mondial du pétrole devrait revenir à un état de surproduction. Et ce, à mesure que l’impact de la guerre avec l’Iran s’atténue et que le transit par le détroit d’Ormuz est rétabli. C’est ce qu’annonce Goldman Sachs Group Inc.

Si les achats de pétrole brut destinés à reconstituer les réserves stratégiques devraient réduire dans une certaine mesure la surabondance mondiale, ils ne compenseront que partiellement l’excédent prévu. Ainsi a déclaré Samantha Dart, co-responsable de la recherche mondiale sur les matières premières chez Goldman Sachs, dans une interview accordée à Bloomberg Television le 1er juillet. « Une fois que les flux à travers le détroit se seront normalisés, nous estimons que nous passerons à une situation de surproduction » a-t-elle expliqué. Le surplus devrait atteindre en moyenne un peu plus de 3 millions de barils par jour l’année prochaine…

Contents
Le marché mondial du pétrole devrait revenir à un état de surproduction. Et ce, à mesure que l’impact de la guerre avec l’Iran s’atténue et que le transit par le détroit d’Ormuz est rétabli. C’est ce qu’annonce Goldman Sachs Group Inc.« C’est terminé »

A cet égard, notons que les cours de référence du pétrole brut se sont effondrés de près de 30 % au dernier trimestre, anéantissant tous les gains réalisés pendant le conflit. Alors même que les États-Unis et l’Iran étaient parvenus à un accord de paix provisoire et que le trafic maritime sur cette voie maritime commençait à se redresser. Au début de la crise, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a coordonné le déblocage d’une quantité record de 400 millions de barils de pétrole provenant des réserves stratégiques des pays développés. L’objectif était de contenir les prix et de garantir l’approvisionnement. Il est désormais impératif de reconstituer ces réserves.

L’analyse de Goldman Sachs, selon laquelle le marché se dirige à nouveau vers une situation de surproduction, rejoint l’avis de Morgan Stanley. En effet, ce dernier a revu à la baisse ses prévisions de prix à deux reprises en un peu plus de deux semaines. « Alors que l’attention se porte désormais sur 2027, le marché a bouclé la boucle et se retrouve à nouveau en situation de surproduction » ont indiqué les analystes de Morgan Stanley, dans une récente note.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a continué d’augmenter, malgré les attaques perpétrées contre deux navires ces derniers jours. L’Iran a par ailleurs réaffirmé son intention de contrôler le trafic maritime dans ce passage, possiblement en coopération avec Oman.

« C’est terminé »

Les exportations via le détroit d’Ormuz devraient revenir à la normale d’ici la fin du mois, estime Mme Dart. « Nous sommes convaincus que la situation sera rétablie d’ici la fin juillet » poursuit-elle.

Interrogée sur la proposition d’imposer des droits de transit aux navires, Dart de Goldman Sachs pense que les entreprises étaient moins préoccupées par les coûts que par l’incertitude réglementaire. « Lorsque je parle aux compagnies maritimes, la principale chose qu’elles me disent, c’est : « Je ne vois pas d’inconvénient à payer les péages, tant que les règles sont claires » » a-t-elle rapporté. Tout en faisant référence à la nécessité d’éviter toute violation des sanctions américaines.

Une taxe de transit informelle, évoquée par le passé, s’élevait à environ 1 dollar par baril, un coût qui, selon l’analyste, ne diffère pas sensiblement de la volatilité quotidienne habituelle des prix du pétrole. « Cela va-t-il vraiment augmenter significativement les coûts énergétiques ? Ce n’est pas évident. D’après mes discussions avec les compagnies maritimes, c’est l’impression que j’ai eue » conclut-elle.

Au final, le prix du Brent se négociait mercredi 1er juillet sous la barre des 73 dollars le baril. Au plus fort de la guerre, il avait dépassé les 126 dollars.

Articles en relation

Oman prévient l’Europe : Ormuz ne sera plus un « passage libre »

Washington et Téhéran conviennent d’une pause militaire

Ormuz sous tension après des frappes américaines en Iran

Le GNL qatari bientôt de retour à la normale

Le pétrole chute, un retour au niveau d’avant-guerre !

MARQUÉE: AEI, détroit d'Ormuz, guerre en iran, Pétrole, Prix Du Pétrole
Kamel Grar / Agences 2 juillet 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent projets Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes
Article suivant Chine Chine : progression de 3,5 % des bénéfices des entreprises d’État
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?