En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: De la recherche au marché : les leviers de valorisation des innovations en Tunisie
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
Chedly Abdelly
De la recherche au marché : les leviers de valorisation des innovations en Tunisie
A la une Conjoncture Economie
Pour le financement de ses projets d’infrastructures, la Tunisie peut compter sur la BAII
A ne pas manquer Economie Finance
Réformer l’ONU : mission possible ?L’analyse d’Ezzeddine Zayani
A ne pas manquer International Nation Politique
bio tunisien
Le bio tunisien s’exporte bien : plus de 600 MDT de recettes à fin août
A ne pas manquer Agriculture Economie
La Tunisie et les États-Unis renforcent leur coopération juridique et judiciaire
A ne pas manquer Nation Politique
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Economie > Conjoncture > De la recherche au marché : les leviers de valorisation des innovations en Tunisie
A la uneConjonctureEconomie

De la recherche au marché : les leviers de valorisation des innovations en Tunisie

Talel Bahoury
2026/09/28 at 4:21 PM
par Talel Bahoury 8 Min Lecture
Partager
Chedly Abdelly
Partager

Dans un entretien consacré à la valorisation de la recherche, le professeur Chedly Abdelly, directeur général de l’Agence nationale de Promotion de la recherche scientifique (ANPR), revient sur les moyens de transformer les résultats des laboratoires et les brevets en solutions concrètes, industrielles ou commerciales.

Pour commencer, le DG de l’ANPR fait savoir que « la production scientifique tunisienne constitue l’un des points forts du système national de recherche et d’innovation ». Pour preuve ? En 2025, la Tunisie s’est classée 17e sur 139 pays en matière de production scientifique de qualité. « Le pays dispose également d’un positionnement favorable de ses chercheurs, notamment grâce à leur capacité à obtenir des financements internationaux dans le cadre d’appels compétitifs ».

Contents
Dans un entretien consacré à la valorisation de la recherche, le professeur Chedly Abdelly, directeur général de l’Agence nationale de Promotion de la recherche scientifique (ANPR), revient sur les moyens de transformer les résultats des laboratoires et les brevets en solutions concrètes, industrielles ou commerciales. « La proportion d’ingénieurs parmi les diplômés constitue un autre atout : la Tunisie se situe à la 2e place sur 139 selon cet indicateur ».Rapprocher la recherche du milieu socio-économique« L’objectif est de travailler conjointement afin de valider les résultats obtenus au laboratoire dans le milieu naturel. Cette démarche relève de la recherche-développement et vise à faire progresser la maturation des technologies ».Quid du dispositif Mobidoc ?Le renforcement de ces interactions passe aussi par de nouvelles expertises consacrées à la communication, au transfert de technologie, à la contractualisation ou encore à la négociation. Ces métiers ont pour fonction d’établir le lien entre les laboratoires et les entreprises. L’innovation et la recherche, comme un moteur du développement économique« Cette approche suppose, selon lui, de renforcer les interactions et de mettre en place des mécanismes permettant d’encourager les entreprises et les structures de recherche à y participer ».

Et ce n’est pas tout. « La proportion d’ingénieurs parmi les diplômés constitue un autre atout : la Tunisie se situe à la 2e place sur 139 selon cet indicateur ».

Selon le DG de l’ANPR, le principal défi identifié porte désormais sur la valorisation des résultats de la recherche. Dans ce cadre, « plusieurs actions stratégiques ont été engagées, notamment autour du financement de la recherche collaborative, qui associe des chercheurs et des partenaires socio-économiques, parmi lesquels les entreprises ».

 

« La proportion d’ingénieurs parmi les diplômés constitue un autre atout : la Tunisie se situe à la 2e place sur 139 selon cet indicateur ».

 

Rapprocher la recherche du milieu socio-économique

C’est cette logique qui est au cœur de l’action de l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR), dont la mission principale est de rapprocher la recherche du milieu socio-économique et de favoriser sa valorisation. Ainsi, l’Agence conduit notamment le projet d’appui à l’environnement de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le secteur de l’environnement, le projet AR, financé par l’Union européenne.

« L’enjeu est de franchir l’écart qui sépare un résultat validé en laboratoire d’une application susceptible d’intéresser un partenaire économique », explique le Pr Abdelly. Et d’ajouter : « un résultat issu d’un laboratoire présente généralement un degré de maturité technologique de l’ordre de 4. À ce niveau, l’intérêt du partenaire socio-économique reste limité. L’objectif consiste alors à progresser vers les niveaux 6 à 7 de maturité. Cette phase, située entre ces niveaux, est désignée comme la “vallée de la mort“, période durant laquelle nombre de technologies ne parviennent pas à devenir des solutions.

C’est pour répondre à cette difficulté qu’un dispositif a été mis en place dans le domaine de l’environnement, dit-il. Des laboratoires ont été sollicités afin d’identifier des résultats déjà validés et susceptibles d’intéresser ce secteur. Les équipes concernées ont ensuite été invitées à constituer des consortiums et à rechercher un partenaire socio-économique potentiellement intéressé par ces résultats. « L’objectif est de travailler conjointement afin de valider les résultats obtenus au laboratoire dans le milieu naturel. Cette démarche relève de la recherche-développement et vise à faire progresser la maturation des technologies ».

 

« L’objectif est de travailler conjointement afin de valider les résultats obtenus au laboratoire dans le milieu naturel. Cette démarche relève de la recherche-développement et vise à faire progresser la maturation des technologies ».

 

Les thématiques retenues couvrent notamment la lutte contre le changement climatique, l’énergie, l’efficacité énergétique ainsi que la gestion et la valorisation des déchets. L’appel lancé dans ce cadre a reçu 80 projets, dont 76 environ ont été examinés selon les éléments donnés par Chedly Abdelly. Seize projets ont finalement été retenus. Les financements disponibles permettent d’en soutenir 16, à raison de 700 000 dinars par projet.

Quid du dispositif Mobidoc ?

Le rapprochement entre recherche et milieu socio-économique constitue également le principe du dispositif Mobidoc, décliné pour l’environnement sous l’appellation Mobidoc Green. Il permet à des docteurs ou doctorants de rejoindre des entreprises, des municipalités ou des associations environnementales afin d’identifier leurs problématiques et de construire avec ces partenaires des projets de recherche appliquée destinés à y répondre. Dans le domaine de l’environnement, environ 200 projets sont concernés. Plus largement, le dispositif Mobidoc, lancé depuis 2012, a permis de lancer plus de 1 200 projets.

Cette mobilité doit aussi permettre de mettre le savoir-faire des docteurs et des laboratoires à la disposition des partenaires socio-économiques. Elle contribue parallèlement à leur intégration dans ce milieu et à l’amélioration de leur employabilité. Chedly Abdelly indique qu’un taux « respectable » de docteurs a ainsi été intégré chez ces partenaires socio-économiques.

 

Le renforcement de ces interactions passe aussi par de nouvelles expertises consacrées à la communication, au transfert de technologie, à la contractualisation ou encore à la négociation. Ces métiers ont pour fonction d’établir le lien entre les laboratoires et les entreprises.

 

La valorisation ne repose toutefois pas uniquement sur les structures de recherche. Les entreprises sont également appelées à développer des cellules de veille scientifique et technologique, susceptibles d’être composées de docteurs ou d’ingénieurs. Leur rôle consiste notamment à repérer les laboratoires et les résultats pouvant correspondre aux besoins des entreprises. Des cellules de recherche-développement sont également encouragées, avec des ingénieurs et des docteurs travaillant avec les structures de recherche dans le cadre de démarches collaboratives.

Le renforcement de ces interactions passe aussi par de nouvelles expertises consacrées à la communication, au transfert de technologie, à la contractualisation ou encore à la négociation. Ces métiers ont pour fonction d’établir le lien entre les laboratoires et les entreprises. Une première expérience a permis de former certains docteurs dans ce cadre ; ils jouent désormais un rôle dans les interactions entre les universités et le milieu socio-économique ainsi qu’entre les technopoles et ce même milieu.

L’innovation et la recherche, comme un moteur du développement économique

L’environnement apparaît par ailleurs comme l’un des domaines où les besoins et les compétences peuvent être rapprochés. Chedly Abdelly évoque notamment les « coinnovations », destinées à promouvoir des innovations écologiques afin d’améliorer la capacité d’adaptation au changement climatique. Il estime que la Tunisie dispose d’au moins 15 ou 16 structures compétentes dans ce domaine.

Parmi les pistes citées figurent le remplacement des engrais chimiques par des biofertilisants et celui des pesticides par des biopesticides. Ces orientations sont présentées comme des exemples permettant de mettre en relation les besoins avec les expertises et les résultats déjà disponibles dans les laboratoires de recherche.

Pour le professeur Chedly Abdelly, la recherche et l’innovation doivent constituer un moteur du développement économique. Il met en avant la nécessité d’une coopération accrue entre le monde socio-économique et celui de la recherche afin de transformer une partie des résultats disponibles en solutions concrètes.

 

« Cette approche suppose, selon lui, de renforcer les interactions et de mettre en place des mécanismes permettant d’encourager les entreprises et les structures de recherche à y participer ».

Articles en relation

Enseignement supérieur : la Tunisie 4e en Afrique, devant le Maroc et l’Algérie

L’OSS et l’ICARDA mettent en commun leurs forces au service des zones arides

Journalistes–chercheurs : vers une alliance au service du citoyen

Cap sur l’avenir de la recherche : Bilan du Doing Research Assessment en Tunisie

IA et Pharma… Un potentiel à enrichir

MARQUÉE: ANPR, Chedly Abdelly, leviers de valorisation, Recherche
Talel Bahoury 29 septembre 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Pour le financement de ses projets d’infrastructures, la Tunisie peut compter sur la BAII
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?