Ces projets concernent plusieurs sites répartis entre Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès. Ils visent une capacité totale de 598 mégawatts pour un investissement global de 1,64 milliard de dinars, traduisant une volonté d’accélérer le développement des énergies renouvelables et de diversifier le mix énergétique national.
L’électricité produite sera entièrement vendue à la STEG. Le projet ambitionne de réduire la dépendance aux importations de gaz et de générer des économies estimées à 246 millions de dinars en devises. Il devrait également permettre une baisse de 13,3 % des importations de gaz naturel par rapport aux niveaux récents.
Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie de renforcement de la sécurité énergétique et de réduction des coûts de production. Les discussions ont également porté sur les conditions contractuelles et les garanties liées à la gestion foncière et aux mécanismes d’arbitrage international.
Le dossier, déjà examiné et adopté au niveau parlementaire, suscite des positions contrastées. Certains y voient un levier stratégique pour l’économie et l’autonomie énergétique, tandis que d’autres expriment des réserves concernant la transparence des coûts, l’évolution des prix mondiaux des technologies solaires et la protection des terres agricoles.
Le projet illustre une transition énergétique progressive axée sur la durabilité, l’efficacité et la souveraineté nationale à long terme souhaitée.