Jordi Baltà Portolés: « Intégrer la dimension culturelle pour promouvoir la paix »

Jordi Baltà Portolés

Parler de l’avenir débloqué des deux rives de la Méditerranée. Tel était le thème de la conférence « Creative Forum de Ljubljana ». Elle se déroulait du 12 au 15 septembre, dans la capitale slovène. Jordi Baltà Portolés, consultant indépendant et formateur dans les domaines de la politique culturelle et des affaires internationales (UCLG) nous dresse un état des lieux. Interview:

 

  • Vous avez évoqué lors de votre présentation qu’il va falloir promouvoir la paix, comment procéder?

On a présenté un rapport analysant le rôle des relations culturelles internationales dans la promotion de la paix, dans un contexte de fragilité dans certaines régions. D’ailleurs, ce rapport a mis l’accent sur l’importance d’intégrer la dimension culturelle dans la promotion de la paix, de la stabilité et la création de sociétés plus résilientes. Ce sont des projets qui peuvent être réalisés dans plusieurs pays; tels que la promotion des droits de l’Homme ou de la démocratie.

  • L’aspect culturel a pris une dimension plus mondialisé, quelle est la botte secrète de sa réussite?

Nous accordons plus d’importance à l’aspect culturel de la  mondialisation. Pour la simple raison que cela permettra de générer des emplois. Et pour y parvenir, il faut s’assurer qu’il y ait une coordination de dialogue ainsi qu’une reconnaissance. Tout comme il est important d’assurer qu’il y ait une intégration de vie culturelle. 

  • Ne voyez-vous pas ce qui s’est passé depuis l’apparition de la pandémie, l’activité culturelle est mise en suspens?

Il y a un impact par rapport à ce qu’on faisait avant dans le domaine culturel. Mais en même temps cela a servi à renforcer les consciences. Je pense qu’il faut réadapter certains mécanismes de soutien pour s’assurer que les opportunités culturelles puissent agir dans le contexte numérique. Autrement dit, mettre en avant des modèles économiques adaptés à l’ère numérique. J’ajouterai l’importance de travailler autrement en combinant le présentiel et le  virtuel. 

  • Vous dites la nécessité de se conformer à des nouveaux mécanismes. Alors que la pandémie, n’est pas derrière nous, que pensez-vous?

La pandémie a permis de renforcer un nouveau concept d’un modèle économique. Et ce, via la digitalisation, en mettant en avant l’aspect virtuel. Or à l’heure actuelle, il est très difficile des donner des solutions plus précises. 

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