Hela Ouardi publiera le troisième tome des  » Les Califes maudits »

Hela Ouardi

La Professeure de littérature et de civilisation françaises, et chercheure associée au Laboratoire d’études sur les monothéismes (LEM) au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) Hela Ouardi publiera son essai « Les Califes maudits: Meurtre à la mosquée ». Et ce, le 16 septembre.

En effet, il s’agit du troisième tome de la trilogie « Les Califes maudits ». D’ailleurs, le premier tome est « Les califes maudits: La déchirure » (2019). Tandis que le deuxième s’intitule « Les califes maudits: A l’ombre des sabres » (2019).

« Dans les deux premiers volumes du triptyque des Califes maudits, Héla Ouardi nous avait fait revivre l’élection mouvementée du premier calife, Abû Bakr. Et sa guerre totale contre les tribus arabes révoltées. Une suite de combats qu’il avait habilement qualifiés de  « guerres d’apostasie » ».

Ce troisième et dernier volume nous plonge dans une véritable enquête policière, où se mêlent tout autant le politique que le religieux. Le deuxième calife, Umar, est assassiné en pleine mosquée, devant des dizaines de témoins. Mais personne n’a rien vu ! L’assassin, un esclave perse, s’est, dit-on, donné la mort sitôt capturé- ou peut-être a-t-on voulu le faire taire ?

Fidèle à sa méthode, Hela Ouardi confronte les différentes sources premières de la tradition musulmane pour reconstituer la contre-histoire que le récit officiel s’attache à occulter sans l’effacer totalement. En restituant le portrait de ce personnage hors-normes, bigot, à la fois calculateur et colérique, d’une extrême violence, elle montre qui avait intérêt à éliminer le calife. Ainsi que pourquoi, et comment ce projet a pu être mené à bien. Et sans que personne, pendant près de quatorze siècles, ne songe à rassembler les preuves disséminées dans les textes les plus vénérés. Une affaire politico-religieuse passionnante, qui s’avère décisive pour l’histoire de l’islam jusqu’à nos jours ».

Il est à noter que cette trilogie a fait couler beaucoup d’encre à cause du choix du sujet « tabou, touchant au sacré ».

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here