Le Match du mois : Bilel Sahnoun vs Sami Zaoui

Le Match
Bilel Sahnoun, DG de la Bourse de Tunis (à gauche) et Sami Zaoui, ancien SE du premier gouvernement Ghannouchi et associé au sein du Cabinet EY (à droite)

C’est loin d’être un match amical entre deux experts qui se connaissent. Et s’apprécient mutuellement. Je n’ai aucun doute que sur les 3 questions qui vous seront posées, vous avez des analyses et des points de vue assez proches qui se complètent plus qu’ils ne s’opposent.

Il y a d’ailleurs des convergences programmatiques qui valent mieux que des oppositions stériles. Ce qui donne tout son sens à ce débat entre deux personnalités du monde de la finance et du conseil en stratégie qu’on ne présente plus. J’ai nommé si Bilel Sahnoun, DG de la Bourse de Tunis et si Sami Zaoui, ancien SE du premier gouvernement Ghannouchi et associé au sein du Cabinet EY.

Ce face à face en est aujourd’hui à sa 6ème édition. Et nos lecteurs en redemandent. D’autant que le débat sera repris et diffusé sur notre site…

Le format est simple : 40 minutes et 3 questions, celles qui agitent aujourd’hui le microcosme. Elles concernent bien évidemment la restructuration des entreprises publiques, aujourd’hui au centre d’une vaste polémique.

I / Restructuration des entreprises publiques : Que recouvre ce concept ?

S’agit-il d’assainir, de couper les branches mortes, de redimensionner l’effectif  pour se conformer aux standards de productivité ?

Comment remettre ces entreprises à flot et en ordre de marche, délestées de leur poids morts ? Sachant fort bien qu’il faut établir une distinction entre : service public et secteur public-entreprises en situation concurrentielle.

II/ Le Gouvernement et l’UGTT viennent de créer une commission mixte.

Cette commission, pour faire quoi ?

La transformation des entreprises est l’affaire de professionnels, d’experts et de cabinets  spécialisés en stratégie… Qui fait quoi ?

III/  Quelle(s) forme(s) doivent revêtir ces restructurations ?

Faut-il  les maintenir dans le giron de l’État ? Peut-on dans ce cas modifier et en améliorer la gouvernance ?

Doit-on céder au secteur privé celles qui n’ont pas un caractère stratégique ?

Serait-il préférable de créer un noyau dur à connotation nationale pour chacune d’entre elles avant de les introduire en Bourse ?

IV/ Quel (s) scénario (s) choisir ?

(L’Économiste Maghrébin N°817 du 14 au 28 Avril 2021)

 

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