Le magazine « Finances et développement » met l’accent sur le billet de banque à l’effigie du Dr Tawhida Ben Cheikh

mag

Finances et Développement met en lumière l’émission d’un nouveau billet de banque à l’effigie du Dr Tawhida Ben Cheikh. Il s’agit du magazine trimestriel du Fonds monétaire international (FMI). Sachant que ce nouveau billet de dix dinars entrait en circulation en mars 2020.

En effet, on retrouve cette publication dans une note de Melinda Weir. Elle s’intitule: « La Tunisie honore la première femme médecin du pays sur son billet de 10 dinars ». Ainsi, le magazine souligne que « bien que lancé avant la propagation du COVID-19, la Tunisie honore les médecins tunisiens; notamment les femmes travaillant dans le secteur des soins sanitaires ».

En outre, elle ajoute que c’est un message très important. A l’adresse des médecins et des personnes actives dans le domaine de la santé et luttant contre la pandémie COVID-19 en Tunisie.

Par ailleurs, l’article, publié en septembre 2020, relève qu’en plus des spécificités esthétiques et de sécurité; ce billet de banque a suscité l’approbation du public.

Par conséquent, cela incitait la Banque centrale de Tunisie (BCT) à développer l’application mobile « Flouss». Et ce, en collaboration avec la start-up tunisienne Digital Cultural Experience. Tout en utilisant la technologie de la réalité augmentée.

Car, l’objectif de cette application est d’introduire une nouvelle communication sur la nouvelle génération contemporaine des billets de banque en Tunisie; notamment ceux de l’après-2011.

A cet égard, Tawhida Ben Cheikh (1909-2010) a été la première étudiante tunisienne à recevoir un diplôme universitaire, la première femme musulmane d’Afrique du Nord à obtenir un diplôme de médecine et la deuxième femme dont l’effigie apparaît sur une monnaie tunisienne, après celle d’Alyssa, la fondatrice de Carthage.

De plus, elle a contribué, en tant que médecin puis en tant que responsable dans les hôpitaux, à améliorer la situation sanitaire de la femme tunisienne dans les différents milieux, notamment ceux pauvres. Et à mettre en place un planning familial tunisien. Ce qui permettait de réduire le taux de mortalité parmi les femmes et les enfants au cours des années 60.

Avec TAP

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