« Shawarie » et le rêve des jeunes pour une vie paisible

Shawerie

Les rêves des jeunes se résument à avoir une vie paisible. Avoir un parc pour se promener, de la verdure, des activités culturelles et sportives… Ce sont des demandes simples pour avoir un quotidien décent… « Shawarie » fait partie de ces projets porteurs.

A cet égard, le projet concerne 30 jeunes dont l’âge varie entre 18 et 28 ans. Ils sont issus de quartiers socialement difficiles. Aujourd’hui, ils deviennent bénéficiaires du projet Vision Solidaire. Entre la passion d’apporter un regard neuf et l’esprit de réussite, ils se lancent dans une toute première expérience professionnelle. Elle est baptisée « Shawarie » ou « Rues ».

Ainsi, c’est la Maison de l’Image qui porte et réalise ce projet. Avec le soutien de la Fondation Drosos, l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement et l’ARRU.

D’ailleurs, l’objectif est simple. Aider les habitants de ces cités désavantagées à mieux s’intégrer dans leur commune, à améliorer leurs conditions de vie.

En effet, telle était l’ambition de ces jeunes, de franchir les murs. Car ils sont conscients aujourd’hui de la valeur de la communication en tant qu’instrument de base pour alimenter la thématique de la ville durable en Tunisie. Et ils ont choisi l’image comme outil. Et ce, pour se frotter aux besoins des habitants de six quartiers du Grand Tunis, à savoir: Chbedda; Saïda; Ennassim; Sfaxi; Oued Dabbegh; Bhar Lazraq; El Bokri; et Saada.

Une nouvelle vision de la vie dans les quartiers

Par ailleurs, les bénéficiaires du projet Vision Solidaire ont apporté un certain éclairage. A savoir: poser les questions; discuter d’une solution; regarder et capter les images et les développer; les projeter pour provoquer d’éventuels débats. Cela part d’un constat clair. Celui de porter un regard neuf et lumineux sur les gens des quartiers.

En outre, le résultat de cette aventure est la création d’une plateforme web. Elle regroupe des reportages photos, des portraits des quartiers. Ainsi qu’une série documentaire de six épisodes qui en disent long sur la vie des habitants. Et ce qu’ils pensent de leur environnement.

Au final, notons que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation des quartiers d’habitation informelle (PRIQH) en Tunisie. Le PRIQH est financé par l’Agence française de développement (AFD) et l’Union Européenne (UE) dans le cadre de PROVILLE 2; et de la Banque Européenne de l’Investissement (BEI). La maîtrise d’ouvrage est confiée à l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation (ARRU).

 

 

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