Rapport CMF: la capitalisation boursière globale atteint 23,1% du PIB

Rapport CMF 2018 capitalisation-boursière

La capitalisation boursière globale a enregistré une hausse de 11,6%. Et ce, pour atteindre 24 380 MDT en 2018 contre 21 852 MDT en 2017. Ce qui représente  23,1% du PIB. Selon le rapport CMF, soumis aujourd’hui au président de la République.

D’après le rapport CMF 2018, la participation étrangère dans la capitalisation boursière s’est également appréciée. Pour se situer à 24,90% contre 23,31% l’année dernière.

En outre, l’indice-phare de la Bourse de Tunis a progressé à deux chiffres de 15,76%. Et ce, après avoir évolué de 14,45% en 2017. Ce qui a permis de la hisser à la 2ème place parmi les bourses arabes en termes de rendement.

Il ressort, ainsi, du rapport une nette augmentation du secteur du capital-risque. Ce dernier a financé des projets à hauteur de 453,1 MDT. 50% de ces projets ont concerné des sociétés employant moins de 20 agents. Ce qui révèle l’importance de ce secteur en matière de renfoncement des fonds propres des PME*. Et de création de l’emploi, notamment dans les régions intérieures.

Au total, les interventions des organismes d’investissement à capital- risque ont créé 7500 postes d’emploi directs en 2018.

S’agissant de l’activité du régulateur boursier, le rapport a présenté les réalisations du CMF en matière de renforcement de la transparence financière. Ainsi que de l’intégrité du marché.

CMF: blanchiment d’argent et financement du terrorisme

A cet effet, le CMF a réalisé une cartographie sectorielle des risques relatifs à ces infractions. Ce qui lui a permis de mettre en place un programme de contrôle optimal des professionnels du secteur. Et ce, conformément aux recommandations du groupe d’action financière (GAFI).

Le CMF est appelé, selon ce rapport, à amender son règlement relatif à l’appel public à l’épargne. Ceci pourrait soutenir les efforts nationaux visant à améliorer le climat des affaires. Et à encourager le secteur privé et améliorer le classement de la Tunisie dans le «Doing business».

Egalement, les efforts doivent se poursuivre pour améliorer le taux du financement de l’investissement privé. A travers le marché financier pour stimuler la croissance des entreprises nationales. Ainsi qu’accélérer le rythme des créations d’emplois.

 

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