Maroquins et strapontins à vendre

trois ministres min
René Trabelsi, Hatem Ben Salem, Mohamed Zinelabidine, les rares ministres qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu malgré les pressions

La quantité ennemie de la qualité. Même ramené à vingt-six, le nombre de ceux qui se verraient bien prendre le relais de Mohamed Ennaceur et enfiler le costume tant convoité de président, reste problématique.

Même si la bataille des désistements calculés a déjà commencé et que les contours de la cuisine politique qui se prépare pour occuper les premiers rangs, entre ministres et autres, sont plus que visibles… La guerre de Carthage aura bien lieu. Suivra son pendant, celle du Bardo.

La bataille des nominations a elle aussi commencé, et c’est à qui aura la meilleure moisson… Je verrais bien des ministres comme René Trabelsi, Hatem Ben Salem, Mohamed Zine El Abidine jouer les prolongations.

Malgré toutes les pressions qu’ils ont à subir, ils sont à mon sens les seuls ministres du gouvernement Chahed à avoir réussi à tirer leur épingle du jeu.

Malgré toutes les pressions, laissons-les travailler en paix et aller loin dans ce qu’ils ont commencé.

Quand le tourisme va, tout va, au même titre que le bâtiment… J’en ai marre d’entendre dire à chaque coup dur lié au terrorisme, que le phénomène est mondial.

Je veux bien l’admettre, sauf que dans nos murs, le mal est au pouvoir et que pour l’en déloger et le remettre à sa véritable place, il faudra plus que des déclarations d’intention qui ne mènent nulle part.

En attendant, et jusqu’à nouvel ordre, c’est toujours les Nahdhaouis qui restent les maîtres du jeu… Mais où sont donc passées les femmes ?

Je n’en ai vu que deux : la Moussi et la Elloumi, trop peu, mais que voulez-vous !

L’autre jour, sur Al Hiwar Ettounssi, et face à la journaliste Mériem Belkadhi qui la cuisinait sur son programme électoral, Mme Elloumi m’a paru hésitante dans son argumentation, et très peu sûre d’elle.

Pendant un instant, j’ai cru apercevoir un Abdelkrim Zbidi habillé en Prada… Comme quoi, il ne suffit pas d’être femme.

Malgré l’élégance et le côté avenant de l’ancienne ministre du Tourisme, Abir Moussi, le seul « homme » du sérail politique, n’en ferait qu’une bouchée.

Quand passeront les cigognes…

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