Tunisiens, Tunisiennes, faites savoir que le temps des vraies ruptures est arrivé !

souveraineté nationale

Pollution sonore, pollution olfactive, pollution mentale, pollution tout court…Tant que le comportement des citoyens de ce pays demeurera sujet à caution, tant que le devoir de probité et de transparence restera uniquement une exigence politique, il n’y aura rien à espérer…Le désordre est inhérent à la nature humaine dit-on.  Mais une révolution qui se négocie mal, quel gâchis ! Pas du tout surprenant que le naufrage soit collectif.

2011-2019, huit années de déprime et de désespoir total et absolu, je ne suis pas sûr que le quinquennat qui s’annonce, sera d’un meilleur cru… assiyada nahmiha (préserver souveraineté)…J’aimerais bien savoir comment nos chers candidats à la présidentielle vont-ils s’y prendre pour que notre très chère et précieuse souveraineté nationale ne soit pas bradée? Qu’ils nous le disent clairement ! Mais de quelle souveraineté nationale et de quelle indépendance décisionnelle parle-t-on, alors que le pays n’a jamais été autant enchaîné ?

Allons-donc ! Et si on parlait plutôt de comment faire pour réduire les dépendances qui sont nombreuses ?

Comment garder son calme, alors que tout le déroulement du processus électoral indique que nous nous dirigeons dare dare vers un autre rendez-vous manqué, et qu’il faudra peut-être encore attendre pour voir arriver le temps des vraies ruptures.

Dans le même ordre d’idées, je ne comprends pas comment sa majesté le FMI, du haut de son expertise, puisse nous dire qu’un dinar qui tire la langue vaut mille fois mieux qu’un dinar qui tente de souffler et de mieux respirer!

Il en va de la santé de notre commerce et, partant, de notre économie, nous explique sa directrice générale sortante Christine Lagarde qui, à chacun de ses passages à Tunis, n’a pas cessé de nous dire qu’elle nous aimait bien, et on a v u le résultat.

En tout cas, une explication à dormir debout pour un profane de la Bourse des valeurs comme votre humble serviteur.

Une manière de dire que notre dinar national doit continuer à se déprécier, et puisqu’on est dans la m…, on n’a qu’à y rester.

Que des voix jalouses en arrivent à hausser le ton en chantant souveraineté, souveraineté, comme souvenirs, souvenirs, j’ai envie de rire.

Que nos très avisés décideurs s’agitent pour nous convaincre que l’honneur est sauf, on reste pantois devant autant de mauvaise foi. Je crois que je devrais revoir certains classiques de base pour y voir plus clair…

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