FAO : trois nouveaux projets pour développer l’agriculture tunisienne

FAO Tunisie Agriculture

Le ministère de l’Agriculture a signé avec la FAO des conventions pour trois nouveaux projets. Et ce, en présence de Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, et Philippe Ankers, représentant de la FAO en Tunisie.

Le premier projet de la FAO porte sur une réorganisation du ministère de l’Agriculture. Et ce, pour une meilleure adaptation aux enjeux futurs du développement durable du secteur.

L’objectif principal est d’étudier les relations entre le ministère et les acteurs clés au niveau des régions. Notamment d’autres organismes publics, des agriculteurs, le secteur privé et des ONG.

L’idée consiste en  le développement de pratiques et d’un modèle de gouvernance innovants avec le ministère. En vue de renforcer la capacité de concevoir et de mettre en œuvre des politiques agricoles, des services et des orientations sociales et économiques. Ainsi que d’appuyer le ministère à jouer un rôle de coordination et répondre de manière efficiente aux besoins des parties prenantes.

Pour une politique nationale de renforcement des capacités phytosanitaires à l’horizon 2030

Le deuxième projet, financé par l’UE, apportera un appui aux services de contrôle officiels des produits animaux et végétaux en Tunisie. Il va contribuer à la mise en œuvre d’une politique nationale globale de renforcement des capacités phytosanitaires à l’horizon 2030. Et ce, dans le cadre de la stratégie initiée par le ministère de l’Agriculture.

Ce projet vise à  appuyer les programmes de surveillance phytosanitaire, de suivi et de contrôle des pesticides. Il vise, également, à évaluer quantitativement les risques, à appuyer l’identification et l’enregistrement des unités de production primaires et l’accréditation des laboratoires d’analyses.

Vers la mise en place d’un PPP en matière de vulgarisation agricole

Quant au troisième projet de la FAO, il consiste en la mise en place d’un PPP en matière de vulgarisation agricole.  A travers ce projet, l’AVFA va lancer des réformes au niveau des services de vulgarisation.

L’idée motrice est l’instauration de partenariats avec la profession. Et ce, afin de renforcer la vulgarisation au niveau des régions et fournir aux agriculteurs un encadrement adapté et basé sur des méthodes innovantes.

En outre, ce projet appuiera le renforcement des capacités des vulgarisateurs et autres partenaires publics et privés. Le but est d’assurer le rôle de conseil, d’accompagnement et d’organisation des producteurs.

 

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