UE-Tunisie: lancement du projet SecTrans-NAS d’une valeur de 2.2 millions d’euros

Le transport des produits chimiques et biologiques présente un risque de plus en plus grand. Ce qui impose une réglementation plus stricte accompagnée par d’autres mesures de prévention des accidents. Et ce, dans le but de protéger à la fois la population civile et l’environnement. Tel est  le thème du lancement du nouveau projet SECTRANS-NAS ce mercredi 24 avril. 

Il s’agit d’une coopération régionale financée par l’Union européenne pour une meilleure maîtrise du risque lié aux produits chimiques et biologiques dangereux.

Il est à noter que le budget du projet SECTRANS-NAS s’élève à 2,2 millions d’euros sur les 36 mois.

De ce fait, le projet SECTRANS-NAS comprend le développement et renforcement des capacités de gestion des risques liés au transport terrestre de matières chimiques et biologiques en Afrique du Nord et dans la région du Sahel. 

UE: renforcer les capacités de gestion des risques liés au transport terrestre

L’événement  a réuni un grand nombre d’experts des six pays participant au projet. Il s’agit de la Tunisie, l’Algérie, le Maroc le Burkina Faso, le Mali, le Maroc et le Niger.  

De ce fait, le projet vise avant tout à renforcer les compétences et la coopération des différentes parties prenantes. Par ailleurs, le programme de coopération de l’UE en matière de sécurité civile  rassemble 61 pays répartis autour de huit bureaux régionaux dont celui des pays de l’Afrique du Nord et du Sahel, basé à Alger.UE L'Economiste Maghrébin

UE: cette initiative a été demandée par les pays partenaires 

Présent lors de l’événement, Pablo Taboada, chef du projet SECTRANS-NAS a mis l’accent sur l’importance du projet, en déclarant: ” L’intention de l’UE dans ce type de projet est d’aider les pays à renforcer les capacités de gestion des risques liés au transport terrestre de matériaux chimiques et biologiques en Afrique du Nord et dans la région du Sahel”. 

Il ajoute: “Ce sont les pays partenaires ( la Tunisie, l’Algérie, le Maroc le Burkina Faso, le Mali, le Maroc et le Niger) ayant pris l’initiative. Selon lui, l’idée est de mettre en place un cadre juridique homogène avec les pays voisins.

De ce fait, le projet SECTRANS-NAS contribue, en coopération avec chacun des pays bénéficiaires, à la mise en place des cadres juridiques nationaux.

De son côté, Lamine El Hadj, Directeur régional Afrique du Nord et Sahel précise dans ce contexte: ” Il est important à ce que le cadre juridique soit mis en place pour que tout le monde soit au courant du développement d’outils méthodologiques ainsi que du renforcement des capacités des différents acteurs de la prévention, la préparation et la réponse aux accidents, incidents liés au transport terrestre de produits dangereux”. Il conclut: “Il est important d’harmoniser le cadre juridique à travers ce projet”.

 

 

 

 

 

 

 

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