Le boycott des élections, cette nouvelle forme de protestation sociale

boycott des élections - l'économiste maghrébin

Les mouvements sociaux marqueront l’année 2019, à l’instar de ceux de 2018 et 2017, affirme à leconomistemaghrebin.com Romdhane Ben Amor, le porte-parole du Forum tunisien des droits économiques et sociaux. Il prévoit l’aggravation du phénomène du boycott des élections. 

Romdhane Ben Amor a affirmé par la même occasion que les formes de protestation habituelles seront au rendez-vous. S’agissant de l’année 2019, elle connaîtra les élections législatives et la présidentielle. Si les électeurs protestent, c’est pour rappeler à la classe politique les promesses non tenues. Notre interlocuteur a fait savoir que cette année connaîtra l’aggravation du phénomène du boycott des élections.

Ce boycott ne signifie pas que les Tunisiens ne s’intéressent pas à la vie politique. Toutefois, c’est un indicateur de protestation contre la classe politique. Cette situation confirme la gravité de la situation, dit-il. Avant de rappeler que le FTDES ne soutient en aucun cas le boycott des élections en Tunisie.

L’Observatoire social tunisien relevant du FTDES indique que le bilan provisoire des mouvements sociaux en 2018 atteint le nombre de 7856, présents sous différentes formes. Par ailleurs, ces chiffres indiquent l’ampleur de la crise socio-économique en Tunisie.

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