En utilisant ce site, vous acceptez la Politique de confidentialité et les Conditions d'utilisation.
Accept
Leconomiste Maghrebin
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
En lisant: TV : la non production d’un feuilleton de soirée pour ramadan serait un précédent
Partager
Notification Voir Plus
Dernières nouvelles
transferts des TRE
Près de 3 milliards de dinars de revenus du travail cumulés, à fin avril 2026
A ne pas manquer Economie Finance
Entreprises tunisiennes : l’internationalisation n’est plus un choix, mais une nécessité
A la une Analyses Idées
Les barrières non tarifaires deviennent le principal obstacle aux exportations des PED
A ne pas manquer Economie Economie internationale
lecture
Diplômés chômeurs et enseignants suppléants : le concours externe du ministère de l’Éducation ravive les tensions
A ne pas manquer Nation Politique
Digitalisation : Yassine Younsi appelle à moderniser le cadre juridique tunisien
A ne pas manquer Economie Nation Nation Politique Société
Aa
Aa
Leconomiste Maghrebin
  • Economie
  • Entreprise
  • Monde
  • Accueil
  • Idées
    • Analyse
    • Chroniques
    • Interviews
  • Economie
    • Conjoncture
    • Finance
    • Environnement
    • Emploi
    • Consommation
    • Economie internationale
  • Entreprise
    • Industrie
    • Agriculture
    • Sciences et technologies
    • Business
    • Energie
    • Services
  • Nation
    • Education
    • Politique
    • Société
    • Régions
    • Talents
    • Météos
  • Maghreb
  • Afrique
  • Monde
  • Culture
    • Arts
    • Livres
    • Médias
  • Bien-être
    • Santé
    • Sport
    • Style de vie
Vous avez un compte existant ? Sign In
Follow US
  • Advertise
Leconomiste Maghrebin > Blog > Culture > Médias > TV : la non production d’un feuilleton de soirée pour ramadan serait un précédent
CultureMédias

TV : la non production d’un feuilleton de soirée pour ramadan serait un précédent

L'Economiste Maghrébin
2018/02/27 at 10:50 AM
par L'Economiste Maghrébin 5 Min Lecture
Partager
Partager

La Télévision Tunisienne pourrait ne pas produire un feuilleton de soirée pour le mois saint. Une information qui pourrait se révéler exacte, eu égard aux difficultés financières d’une institution, qui possède une dette estimée en 2015 à 28 millions de dinars, et dont la masse salariale constitue un peu plus de la moitié du budget (54%).

Contents
La télévision tunisienne vit chichementUne réalité en deçà des prédictions

Certains acteurs, qui ont travaillé dans le passé pour des feuilletons qui ont peuplé les programmes de soirée de la Télévision Tunisienne au cours du mois du Ramadan, ont évoqué récemment le fait que cette dernière pourrait ne pas produire ce genre de programme en 2018.

Explication donnée par l’un d’entre eux, au cours d’une émission, sur une chaîne privée : l’établissement public de télévision ne posséderait pas les moyens de produire un feuilleton de soirée. On sait qu’il faut un minimum de deux millions de dinars pour produire un feuilleton de 15 épisodes.

Des informations soulignent la possible production de- seulement- deux sitcoms (comédie de situation faite d’une unité de décor) qui seraient à programmer en début de soirée. Donc en Access-prime time (comprenez avant 20 heures). Un genre de dramaturgie connu pour être moins coûteux.

La télévision tunisienne vit chichement

Ces informations sont évidement à vérifier. Même si tout le monde trouve que le temps presse. Et qu’il faut un minimum de temps pour faire un feuilleton. Le ramadan est en effet pour le mois de mai 2018; ce qui exige que la télévision publique accélère le pas. Même si cette dernière en a vu d’autres. On se souvient qu’il est arrivé qu’un programme soit livré le jour même de sa diffusion, à la télévision publique, pendant le mois saint.

Reste que l’information pourrait se révéler exacte eu égard aux difficultés financières d’une institution qui possède une dette estimée en 2015 à 28 millions de dinars et dont la masse salariale constitue un peu plus de la moitié du budget (54%).

Il suffit de regarder les programmes des deux chaînes publiques (Al Wataniya 1 et Al Watanya 2) pour se rendre compte que notre télévision publique vit bien chichement.

Il ne faut pas être spécialiste de l’analyse de contenu pour se rendre compte que l’essentiel des programmes est fait de programmes d’archives, de rediffusions et de programmes low-cost (comprenez des programmes produits à moindre coût) : des talk-shows et des émissions de débat.

Pourtant bien avant la révolution, on nous disait qu’il suffisait d’ouvrir le paysage audiovisuel tunisien (PAT), accaparé par l’Etat, et de libérer les créateurs de la main mise politique du pouvoir en place, pour voir s’installer, grâce donc à une bonne dose de liberté et de concurrence, des programmes éclatant de qualité.

Une réalité en deçà des prédictions

L’ouverture du PAT à la concurrence, avec la création notamment de nouvelles chaînes, devait, cela dit, favoriser une production audiovisuelle pour ainsi dire riche et variée. Or, là aussi, il ne suffit pas d’être un spécialiste pour se rendre compte que l’on est bien en-deçà des prédictions.

Revenons à la non production- supposée- par la télévision tunisienne d’un feuilleton de soirée au cours du mois de ramadan 2018 pour indiquer que cela serait un précèdent. Et que cela serait l’occasion de se pencher sérieusement sur le vécu et le devenir de cette institution.

Car, il faudra sans douter ôter des esprits et des plans de tout un chacun- à commencer par ceux des premiers responsables du pays- que l’on peut faire l’économie d’un service public de radiodiffusion. Aucun pays ou presque, à commencer par le pays considéré comme le plus libéral au monde, les Etats-Unis d’Amérique, ne s’est refusé, pour des raisons évidentes, une radio et une télévision publiques (la Public Broadcasting Service gère 350 chaînes).

D’où la nécessité de restructurer l’audiovisuel public (Télévision et Radio Tunisienne), un mastodonte de quelque 2400 employés.

Articles en relation

Consommer sans produire : l’impasse économique révélée par le Ramadan

« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

Ramadan en Tunisie : 2024–2026, entre flambée et relative accalmie des prix

Ramadan : entre frénésie des feuilletons et explosion de violence verbale

Kaïs Saïed félicite les Tunisiens pour le mois de Ramadan

MARQUÉE: audio-visuel, feuilleton, Ramadan, Télévision tunisienne
L'Economiste Maghrébin 27 février 2018
Partagez cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn
Article précédent Vers une nouvelle dégradation du rating souverain?
Article suivant Mortalité néonatale : il y a urgence à agir
Laissez un commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

SUIVEZ-NOUS

Facebook Like
Twitter Follow
Youtube Subscribe

Adresse : 3, rue El Kewekibi 1002 Tunis – Tunisie
Tél : (+216) 71 790 773 / 71 792 499
Fax : 71 793 707 / 71 791 427
E-mail : contact@promedia.tn

SUIVEZ-NOUS

©2023 L’Économiste Maghrébin, All Rights Reserved

Removed from reading list

Undo
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Lost your password?