Quelles réformes institutionnelles pour lutter contre la corruption ?

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C’est dans le cadre de la “Promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme”, que le Conseil de l’Europe et les représentants des autorités tunisiennes présenteront les résultats du diagnostic du cadre législatif et institutionnel anti-corruption de la Tunisie dans la journée du 1er février à Tunis.  

Ce diagnostic vise à renforcer le système anti-corruption de la Tunisie, mais aussi il couvre les thématiques suivantes comme  les organes en charge des politiques,  le système judiciaire, l’administration publique, les marchés publics,  la police, l’administration douanière, les parlementaires et le financement des partis politiques et des campagnes électorales, le droit pénal, la confiscation et les immunités à l’égard des enquêtes, poursuites et sanctions de corruption, et bien d’autres.

Environ 70 recommandations sur ces thématiques seront formulées par les experts du Conseil de l’Europe dans le cadre du diagnostic anti-corruption. Notons que le diagnostic du cadre législatif et institutionnel anti-corruption est l’une des principales activités du Projet ” Promotion de la bonne gouvernance, lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme”.

Ce n’est qu’ avec le  diagnostic qu’on pourra analyser la conformité du cadre actuel de la lutte contre la corruption, en conformité avec  les standards internationaux , plus précisément les standards du Conseil de l’Europe. Or pour renforcer le système de prévention et de lutte contre la corruption en Tunisie, il va falloir contribuer au renforcement des capacités institutionnelles et à l’identification des mesures concrètes, tels sont les points forts du colloque.

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