L’économie sociale et solidaire, un vecteur de sortie de la crise

Comment transformer  la masse des chômeurs, ces « soldats de la dignité », en une masse de développement ? C’est en partie le thème abordé lors de la conférence de presse, ce matin à Tunis, du parti El Joumhouri.

Pour Ahmed Farhat Hamoudi, membre du bureau politique, il s’agit d’une idée nouvelle, dans laquelle il y a une interaction entre l’Etat et le secteur privé. Autrement dit, c’est à  l’Etat qu’il revient d’être une sorte de consultant auprès des entreprises du secteur privé.

8b32a70b-e23b-4b83-9f36-d8ac2cc64c60Du moment que nous avons un grand nombre de chômeurs,  620.000, selon les dernières données, pourquoi ne pas les inciter à travailler dans le secteur privé, selon les besoins des entreprises ? Autrement dit, regrouper tous les chômeurs, avec ou sans diplôme, et les  proposer au secteur privé.

L’autre idée,  celle de rejoindre le ministère de la Défense, sans forcément être conscrits : des garçons et filles dont l’âge  varie entre 20 et 35 ans qui se portent volontaires à travailler dans le service militaire et qui pourraient travailler dans n’importe quel domaine : projets agricoles, ou d’être au service des institutions publiques ou privées, selon  les attentes nationales, et qui bénéficieraient d’un salaire  entre 250 dinars et 350 dinars.

D’autres  propositions ont été avancées lors de la conférence de presse,  telles que l’économie solidaire, qui est, selon des études comparatives, similaire à celle de la Belgique et conçue comme une réponse à la crise économique que traverse le pays.

Cependant, reconnaître  que l’économie sociale et solidaire pourrait être un vecteur de sortie de la crise économique, constitue une alternative au chômage, qui prend des proportions alarmantes.

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