«Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où aller»

fiscalité en Tunisie

Dans le cadre de la 30e édition des Journées de l’entreprise, Fayçal Derbel, membre du comité directeur de l’IACE a été invité au débat sur les urgences et la vision « Des réformes et le pilotage des politiques publiques ».

« Pourquoi réformer? », s’est interrogé M. Derbel qui n’a pas manqué de préciser qu’il faut adapter les politiques publiques aux impératifs de la transition. Comment? Soit en procédant à une rupture totale avec l’ancien modèle et en ne gardant rien, soit en essayant de corriger et d’apporter des améliorations.

« En Tunisie, nous ne sommes pas encore parvenus à mettre en place des réformes, nous en sommes encore au stade des plans stratégiques, ce qui est insuffisant pour la concrétisation d’une vision économique qui se veut fédératrice de tous les points de vue. Le plan quinquennal est un document trop optimiste et ne cadre pas avec la situation actuelle », a-t-il dit.

Et d’ajouter qu’ « il est impératif de fixer une vision claire et ne pas confondre avec les objectifs quantitatifs, recenser les politiques sectorielles, et choisir l’option des réformes pour pouvoir mettre en œuvre un agenda, tout en analysant la portée des changements envisagés. Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où aller ».

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