La gouvernance mondiale par le chaos face à la crise du capitalisme

Diplômé et au chômage, Ali (la victime), vit à Tunis chez sa mère dans un quartier populaire. Sa vie ressemble à celle de beaucoup de ses contemporains : désespérée, terne, vide et sans issue. De l’autre côté, Youssef (le mercenaire), docteur renommé et ami intime du président d’une institution internationale, côtoie les hautes sphères internationales où il met  »gracieusement » son talent au service des puissants de ce monde. Difficile d’imaginer un univers plus contradictoire : chaos d’un côté, oligarchie de l’autre. Quand Youssef croisera le chemin d’Ali, ce sera de manière purement accidentelle, à l’occasion d’une promenade dans les beaux quartiers; et pourtant ces deux mondes socialement contradictoires, totalement étrangers l’un par rapport à l’autre, sont en réalité étroitement dépendants … Youssef, le mercenaire, cherche à détruire Ali, la victime !

Le bonheur des uns fait le malheur des autres

Le hasard n’a rien à avoir avec la misère économique et sociale dont souffre Ali; c’est un système sioniste mondialiste qui oppresse la majorité au profit d’une extrême minorité. Dans un monde capitaliste, les puissants peuvent compter sur une armée de consultants, plus précisément des mercenaires, qui bataillent sans relâche pour faire accepter au reste du monde son triste sort. Une propagande déversée par le système au moyen d’institutions internationales et de canaux de communications détenus et manipulés par les grands groupes financiers internationaux.

Aveuglé par la désinformation, Ali, la victime, ignore l’origine de ses malheurs et devra faire un travail de déconditionnement pour s’en rendre compte, un travail qu’il entamera à l’occasion de contacts noués avec le mouvement localiste. De l’autre côté, Youssef, le mercenaire, sera confronté à un grain de sable inattendu menaçant de gripper la belle machine qu’il a conçue pour ravaler l’humanité au rang de bétail.

L’oligarchie sioniste s’efforce pour mettre en place le projet et les méthodes de l’ingénierie sociale, du formatage du conditionnement et de la manipulation des masses. Une plongée dans les fonds de cet univers obscure pour saisir l’esprit du Nouvel Ordre Mondial sioniste, est nécessaire pour qui veut se libérer de l’aliénation produite par la société  »impuissante » de consommation. Retrouver les références cachées de sa propre conduite au moyen d’un travail de reconditionnement est le meilleur moyen de s’en libérer. Ce travail doit rompre avec l’idéologie libérale de la responsabilité individuelle qui renvoie chacun à son propre malheur, et de remonter la chaîne de causalité reliant la vie quotidienne des classes populaires aux décisions prises dans les plus hautes sphères mondiales dirigeantes. La misère et les difficultés ne tombent pas du ciel, cette prise de conscience suppose un travail :

– De déconditionnement : moins on croit les allégations des institutions internationales et moins on est sous leur influence, donc plus on récupère une vision du monde autonome,
– De reconditionnement : le vrai pouvoir est opaque et s’exerce dans le secret, hors de portée des institutions internationales.

Le souci de l’oligarchie sioniste mondialiste tient en un simple objectif : comment perpétuer un système qui plonge l’humanité dans des conditions d’existence de plus en plus dégradées ?

Les approches sont nombreuses, à commencer par la plus indolore : le marketing idéologique. La fabrication de faux problèmes ou de fausses menaces, voire de fausses informations, pour détourner l’attention des vrais tout en divisant pour mieux régner sont des recettes qui marchent toujours bien si l’on en juge par le récent succès du modèle du  »choc des civilisations ». Cacher la question sociale par la question ethnique en recourant à la stratégie du bouc émissaire est une méthode éprouvée consistant à introduire une ligne de fracture dans la classe populaire, séparant les citoyens d’un même pays, les peuples de pays frères ou amis, pour in fine les désorganiser et les affaiblir.

Marginaliser l’esprit critique des populations en les dépolitisant, réduire leur intelligence et leur niveau culturel, les infantiliser en réduisant leur autonomie, les fragiliser, favoriser les conduites addictives et la recherche de la satisfaction immédiate des désirs, le tout au moyen des loisirs de masse abrutissants et de la publicité omniprésente, … bref , une soumission aveugle aux pulsions primaires, consuméristes ou sexuelles, qui abolit la pensée critique ou négative et favorise ainsi une plus grande acceptation de l’ordre établi, … du destin conçu par la puissance mondiale sioniste.

Cette conscience heureuse régressive conçue par le système sioniste mondialiste est au service de la domination sioniste :  »La satisfaction se fait sous une forme qui engendre la soumission et affaiblit la rationalité de la protestation ». Manipuler le consentement des masses par la mécanique de la servitude volontaire reste encore le moyen le plus efficace pour gouverner, … nous voilà encore face au projet du chaos constructeur orchestré par le néo conservatisme sioniste.

Warren Buffett :  »Il y a une guerre des classes et c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner ».

Le durcissement du capitalisme parvient à son stade de pourrissement, l’oligarchie sioniste est passée à la vitesse supérieure. En effet, à la manipulation, au conditionnement médiatique de l’opinion et au contrôle social par le consumérisme, fragilisés par l’effondrement économique, s’ajoutent d’autres méthodes plus agressives pour dominer les classes populaires et contrôler leurs destins : le puçage de masse en vue d’instaurer une surveillance panoptique des populations, la déconstruction programmée de leurs structures sociales et culturelles visant à les plonger dans le chaos pour mieux les contrôler en neutralisant leurs capacités de réflexion, ainsi que les opérations psychologiques de manipulation dont la célèbre  »stratégie du choc » : tirer partie, ou même provoquer une crise grave pour faire passer des mesures impopulaires en contournant les garde-fous démocratiques et les résistances au changement.
Les élites dominantes étant minoritaires par rapport à la majorité dominée, elles avaient toujours été menacées de disparaître sous la pression du nombre et des soulèvements populaires. D’où la nécessité pour l’oligarchie sioniste de purger l’humanité de ses éléments jugés surnuméraires, enjeu crucial à l’heure où la population mondiale dépasse les 7 milliards d’habitants dont près de la moitié vit avec moins de deux dollars par jour. Les moyens techniques ne manquent pas, notamment les bombes sanitaires : la diffusion massive d’OGM, la pollution par les ondes électromagnétique, la promotion de la junk food qui rend obèse, l’épandage de pesticides et l’usage de produits chimiques désormais omniprésents dans la vie quotidienne sont à l’origine de nombreux cancers, la consommation massive de psychotropes liée à l’explosion des pathologies dépressives provoquées par la souffrance sociale, sans oublier les guerres et les génocides qui éclatent partout.

Combinée à la privatisation des systèmes de santé et à la paupérisation massive des populations, la dégradation sanitaire de l’environnement constitue un cocktail explosif : appauvrir les populations et les rendre malades tout en leur faisant payer l’accès aux soins médicaux.

La revue médicale The Lancet confirme que l’espérance de vie est en baisse de trois ans, un taux de natalité qui a régressé au niveau des années 1950, un taux de mortalité infantile qui a augmenté de moitié, près de 20 % d’enfants qui naissent avec un poids inférieur à la normale, 21 % de morts nés et 40 % de suicides en plus depuis le début de la crise.

La minorité oligarchique mène de fait une guerre de basse intensité contre les populations qu’elle plonge dans un chaos organisé et orchestré afin de mieux les asservir pour in fine continuer à capter la majeure partie des richesses mondiales. La victoire de cette politique de prédation globalisée a un coût de plus en plus élevé pour les populations et leur environnement. Le capitalisme sioniste mondialisé détruit littéralement la planète pour permettre à une minorité de privilégiés de maintenir ses standards de consommation en dépit de l’épuisement accéléré des ressources planétaires. Promouvant l’abolition des frontières et la mise en place d’un gouvernement mondial, il s’attaque à la notion même d’identité.

Personnellement, je comprends ces magouilles mais je ne les accepte pas, … nous ne sommes pas au paradis, nous sommes sur terre, … c’est la loi du plus fort qui règne, … Le temps n’est-il pas venu de nous réveiller de notre profond sommeil ? Le temps n’est-il pas venu pour compter sur soi, rien que sur soi-même ?

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