Ezzeddine Ben Cheikh, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a examiné avec ses homologues égyptien, Hani Souilem, et libyen, Abdellatif Mohamed Taher Hussein, les perspectives de la coopération conjointe, notamment dans les domaines de l’échange d’expertises et d’expériences en matière de gestion, de préservation et de rationalisation de l’exploitation des ressources hydrauliques, de manière à renforcer la sécurité hydrique et le développement agricole durable dans les trois pays.
Ces deux rencontres se sont déroulées en marge des travaux de la première journée de la neuvième édition de la « Semaine de l’eau du Caire », qui se tient du 25 au 29 octobre 2026 marqués par une large participation internationale, donnant lieu à 137 sessions techniques et scientifiques portant sur les questions de sécurité hydrique, de partenariats internationaux et d’innovation dans le domaine de la gestion des ressources hydrauliques, selon des données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, selon l’agence TAP.
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a inauguré les travaux de cette semaine à distance par visioconférence, en présence du président du Conseil des ministres, de plusieurs ministres, de représentants d’organisations internationales et régionales, ainsi que d’experts et de spécialistes du secteur de l’eau.
A l’ouverture, la partie égyptienne a exposé sa vision dans ce domaine visant à renforcer la coopération dans la gestion des ressources hydrauliques communes et à soutenir les piliers de la paix et de la stabilité régionales, souligne la même source.
Les discussions ont porté sur un ensemble de questions liées à la bonne gestion des ressources hydrauliques, notamment l’optimisation de l’exploitation des eaux de pluie et des eaux souterraines, le développement de l’agriculture pluviale de manière à contribuer à réduire la pression sur les ressources hydrauliques traditionnelles, outre l’extension de l’utilisation des énergies renouvelables, particulièrement les énergies solaire et éolienne, et le renforcement de l’interconnexion électrique afin de soutenir l’intégration régionale.
L’accent a, également, été mis sur l’importance de la notification préalable et de l’échange de données et d’informations entre les pays, en tant que deux mécanismes essentiels pour renforcer la confiance et la coopération dans la gestion des ressources hydrauliques communes et soutenir les efforts de développement durable.