La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurances (STAR) a publié ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026, faisant apparaître un bénéfice net de 28,1 MDT pour le premier semestre, en hausse d’environ 32 % par rapport aux 21,3 MDT enregistrés à la même période en 2025.
Le total du bilan atteint 1 775 MDT au 30 juin 2026, contre 1 654 MDT un an plus tôt, soit une progression de 7,29 %. Les capitaux propres, résultat de l’exercice inclus, s’établissent à 478 MDT, contre 431,6 MDT au 30 juin 2025. Les primes acquises s’élèvent à 244,9 MDT sur les six premiers mois de 2026, contre 220,7 MDT sur la même période de 2025, soit une hausse de 10,98 %. Les charges de sinistres, frais de gestion compris, atteignent 173,2 MDT, contre 161 MDT un an auparavant, en augmentation de 7,53 %.
Les provisions techniques nettes de recours s’établissent à 1 082,5 MDT au 30 juin 2026, contre 1 031,4 MDT à fin juin 2025, soit une progression de 51 MDT. Les placements de la compagnie totalisent un montant net de 1 219,2 MDT, contre 1 108,3 MDT un an plus tôt, en hausse de 10 %. Les produits de placements nets atteignent 72,6 MDT, contre 64,2 MDT au 30 juin 2025, soit une augmentation de 12,98 %.
Le résultat par action ressort à 2,812 dinars au 30 juin 2026. La société précise que ce montant n’est pas directement comparable à celui de juin 2025, en raison d’opérations sur le capital intervenues entre les deux dates : une division du nominal de l’action de 10 dinars à 5 dinars, puis une augmentation de capital par incorporation de réserves. Retraité sur la base du nombre d’actions actuellement en circulation, le résultat par action de juin 2025 aurait été de 2,133 dinars. Le capital social s’élève à 50 000 015 dinars, réparti en 10 000 003 actions de 5 dinars chacune.
Dans ses faits marquants, la société indique poursuivre au premier semestre 2026 les démarches en vue de la création d’une filiale spécialisée dans la commercialisation des produits d’assurance vie. Elle mentionne également la poursuite des travaux de mise en place d’un nouveau système comptable et financier, dont le déploiement a commencé le 1er janvier 2025, notamment les travaux de réconciliation et de rapprochement des postes de créances et des comptes d’attente.