SMART Tunisie affiche des résultats en nette progression pour le premier semestre 2026, portée par une dynamique commerciale qui continue de s’affirmer trimestre après trimestre.
Entre janvier et juin 2026, les recettes globales de l’enseigne ont atteint 222,2 millions de dinars, contre 192,8 millions sur la même période de l’exercice précédent. L’écart traduit une hausse de 15,2%, confirmée par la publication des indicateurs trimestriels de la société relatifs au deuxième trimestre 2026.
Ce rythme d’activité soutenu s’accompagne toutefois d’une progression des charges liées à l’approvisionnement. Le coût des marchandises achetées et revendues s’est établi à 186,4 millions de dinars sur le semestre, en augmentation de 12,4%. L’écart favorable entre la croissance du chiffre d’affaires et celle des coûts d’achat permet néanmoins à l’entreprise de préserver ses niveaux de marge.
Pour faire face à l’intensification de son activité commerciale, SMART Tunisie a étoffé ses équipes, avec un effectif moyen porté à 222 collaborateurs. Cette évolution se traduit mécaniquement par une hausse de la masse salariale semestrielle, qui atteint désormais 5,6 millions de dinars, soit une progression de 12% par rapport à l’an dernier.
Du côté du réseau de distribution, aucun changement n’est à signaler : la surface commerciale reste fixée à 4 000 m², répartie entre trois points de vente. La gestion des relations avec les fournisseurs demeure par ailleurs maîtrisée, avec un délai moyen de règlement ramené à 31 jours, contre 32 jours un an auparavant.
L’accélération de l’activité pèse logiquement sur les charges financières de la société, qui s’élèvent à 8,7 millions de dinars à fin juin 2026, contre 7,3 millions à la même date en 2025. En parallèle, les produits financiers générés sur la période atteignent 3,7 millions de dinars.
Sur le plan de la liquidité, la trésorerie nette ressort négative, à hauteur de -10 millions de dinars au 30 juin 2026. Selon la direction de l’entreprise, cette situation reflète directement l’intensité de la croissance commerciale et les besoins de financement du fonds de roulement qui en découlent.