Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.
Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.
Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.
Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.