La Tunisie accueillera, les 5 et 6 novembre 2026, la troisième édition du Salon de l’économie verte, du financement responsable et du développement durable, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), à Tunis. Cette édition se tiendra sous le thème « L’intelligence artificielle au service de la Terre : innover pour un monde durable ».
Selon les organisateurs, cette manifestation vise à renforcer le positionnement de la Tunisie à la croisée de la transformation numérique et des enjeux environnementaux, en mettant l’intelligence artificielle au service du développement durable et de la lutte contre les défis écologiques, notamment l’aggravation du stress hydrique aux niveaux national et régional.
Six axes structureront les travaux du salon : l’optimisation de la gestion des ressources naturelles, notamment les sols, l’eau, les forêts et la biodiversité ; la gestion intelligente du cycle de l’eau ; la transition énergétique et la décarbonation ; l’agriculture durable et de précision ; l’économie circulaire et la gestion intelligente des déchets ; ainsi que le développement de l’innovation au service du développement durable.
Un programme axé sur l’innovation et les solutions concrètes
Le programme prévoit des conférences internationales, des tables rondes et des ateliers de formation spécialisés. Il comprendra également la présentation de solutions innovantes, des rencontres professionnelles entre entreprises et la mise en avant de projets de start-up.
À ce titre, 20 jeunes entreprises ont été sélectionnées pour participer au concours « Startup Challenge : l’intelligence artificielle au service de la Terre », consacré aux solutions fondées sur l’intelligence artificielle pour répondre aux défis environnementaux.
Les organisateurs entendent également favoriser l’innovation durable à travers plusieurs initiatives pratiques. Des espaces de démonstration permettront de tester des solutions d’intelligence artificielle dans des conditions réelles. Des rencontres entre start-up et investisseurs seront organisées, parallèlement à un espace dédié à l’eau, destiné à présenter des solutions intelligentes pour la gestion des ressources hydriques.
Un hackathon de 48 heures, organisé en amont du salon, réunira par ailleurs des participants autour du développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle pour relever des défis environnementaux.
Des acteurs publics, privés et internationaux attendus
La manifestation réunira des représentants des secteurs public et privé, notamment des ministères chargés de l’Environnement, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Technologies de la communication, de l’Énergie et de l’Économie.
Des start-up technologiques, des centres de recherche, des entreprises et des entrepreneurs sont également attendus, aux côtés de banques, d’investisseurs, d’institutions de financement vert et de partenaires internationaux, dont l’Union européenne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et la Banque mondiale.
Pour les entreprises participantes, le salon constituera une occasion de présenter leurs produits, leurs services et leurs solutions innovantes, de renforcer leur visibilité auprès des professionnels et de développer de nouvelles opportunités de partenariat, d’affaires et d’investissement.
Les organisateurs tablent sur la participation d’environ 1 500 personnes et de 30 exposants pour cette troisième édition, organisée en partenariat avec des structures académiques, institutionnelles et scientifiques, ainsi qu’avec des établissements de recherche et d’enseignement supérieur.