Zied Dabbar, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), accompagné de Jihene Ellouati, membre du bureau exécutif, a été reçu par le secrétaire général de l’UGTT Slaheddine Selmi et son adjoint, Slim Bouzidi. Au cœur des échanges : une solidarité sans équivoque avec les journalistes arrêtés ou poursuivis pour avoir simplement exercé leur métier.
Cette rencontre ne se limite pas à un geste symbolique. Elle sonne comme un appel à mobiliser toutes les forces civiles pour faire face à la crise multidimensionnelle que traverse le pays : libertés publiques rognées, tensions économiques et sociales exacerbées. Les deux syndicats insistent sur la nécessité d’un travail commun renforcé, où la défense des droits civiques va de pair avec la lutte pour la justice sociale.
Un message clair : les libertés ne se négocient pas
En ces temps de restrictions accrues, le SNJT et l’UGTT réaffirment une conviction partagée : protéger les journalistes, c’est protéger la démocratie. Leur alliance stratégique vise à construire un front plus large, plus coordonné et plus proactif pour défendre les droits fondamentaux.